[Test] Death Stranding Director’s Cut sur PS5 : l’expérience ultime ?

Sortie le 24 septembre dernier sur PS5, Death Stranding Director’s Cut propose sur le papier l’expérience ultime du dernier chef d’œuvre d’Hideo Kojima. DualSense en main, le constat est clair, simple et limpide et j’y répond dans les lignes du dessous.

Ce Test se base sur une version PS5 dématérialisée fournie par PlayStation France, que je remercie pour leur immense confiance. Comme d’habitude, aucun spoil n’est présent dans ce Test. Les screenshots ont été pris à l’aide du mode photo.

Ce que vous allez lire ci dessous ne revient pas sur le scénario, son écriture, sa mise en scène, sa narration et son gameplay. Pour cela, je vous invite à consulter le Test de la Version PS4 (sur PS4 Pro) sortie le 8 novembre 2019 :

LIRE LE TEST DE DEATH STRANDING SUR PS4 PRO

DEATH STRANDING™ Version PS4 sur PS4 Pro
Death Stranding Director’s Cut sur PS5
DEATH STRANDING™ Version PS4 sur PS4 Pro
Death Stranding Director’s Cut sur PS5
DEATH STRANDING™ Version PS4 sur PS4 Pro
Death Stranding Director’s Cut sur PS5
DEATH STRANDING™ Version PS4 sur PS4 Pro
Death Stranding Director’s Cut sur PS5

Death Stranding est ce qu’il est : un chef d’œuvre. Imparfait certes, mais c’est ce qu’il est. A l’instar de Ghost Of Tsushima un mois plus tôt, le dernier bébé d’Hideo Kojima se voit alors offrir une (re)sortie sur PS5 dans une version Director’s Cut. Je ne reviendrais pas sur les propos du créateur n’étant pas d’accord pour appeler cette Version PS5 de la sorte, je souhaite plus volontiers me concentrer sur ce qu’elle apporte, sur ce qu’elle propose en terme de contenu et de proposition.

En terme de nouveaux contenus, cette Director’s Cut nous propose donc de nouvelles missions diluées tout au long de notre aventure. Je n’y reviendrais pas en détail mais elles sont parfaitement intégrées et peuvent, ou non, être accomplies comme bon nous semble. Elles sont intéressantes et plaisantes à suivre et offrent un regard supplémentaire sur les évènements qu’ont lieu dans cet univers si particulier. Ensuite, le contenu supplémentaire concerne avant tout le gameplay. Entre un stand de tir, un circuit de courses ou de nouveaux outils pour nous aider à accomplir nos livraisons, le nouveau contenu ne dénature en rien l’expérience proposée par Death Stranding. Qu’il soit scénaristique ou non, il s’intègre avec brio et ne nous force en rien à aller à sa rencontre. On peut très bien passer outre sans perdre l’ambiance unique de Death Stranding. De plus, le contenu de la version PC est aussi embarqué. C’est à dire que les missions visant à débloquer du contenu Half Life et Cyberpunk 2077 nous sont proposées tout au long de notre périple.

Du côté des graphismes, cette version PS5 est identique à la version PS4 Pro, du moins selon moi. Death Stranding était déjà magnifique, il le reste sur PS5. Etant doucement mais sûrement habitué au 60 FPS, le confort de cette feature fait énormément de bien à Death Stranding. De plus, le mode photo facilement accessible autant ingame qu’en cinématiques nous permet de faire de magnifiques screenshots, partout, tout le temps.

Mais le véritable ajout significatif de cette Version Director’s Cut, c’est bel et bien la DualSense (mais aussi le SSD qui nous permet de reprendre notre partie instantanément…). Bien que j’en attendais énormément, j’ai peut être placé la barre un peu trop haute puisque aux premiers pas, une impression de déception m’est apparue. Sauf que cette impression à évoluée, plus j’avançais dans mon aventure (que j’ai reprise de zéro pour les besoins de ce Test). La DualSense vous propose, si vous y jouez sans casque, de vous faire entendre certains bruits, comme les pleurs du BB, de l’eau ou des rochers quand vous marchez dedans. De plus, les vibrations et les gâchettes sont prises en charges pour vous plongez encore plus dans Death Stranding. Même si je m’attendez à « plus », je dois bien reconnaître que la prise en charge de la DualSense est faîte avec une certaine intelligence et une certaine cohérence.

Sur la partie technique, je n’ai absolument rien à dire. Tout comme sur PS4 Pro, mes multiples sessions sur cette version PS5 se sont toute très bien passées. Aucun freezes, aucun ralentissements, aucun bugs, tout est très bien calibré pour ne jamais nous sortir de notre immersion.

Cette Director’s Cut est-elle donc l’expérience ultime de Death Stranding ? Je dirais volontiers oui. Mais tout dépendra de vous. Vous l’avez déjà fait sur PS4 ? Vous voulez y replonger ? Vous pouvez foncer sans problème. Au contraire, l’expérience sur PS4 vous suffit ? Passez à autre chose. Enfin, si vous souhaitez vous y plonger mais vous ne savez pas quelle version choisir ? A vous de voir puisque les versions PC et PS5 sont identiques et vous offriront tout le confort possible. Bref, le choix vous appartient.

Pour ma part, lorsque je me suis replongé dans cette version PS5, je me suis surpris à reprendre énormément de plaisir. Après plus de 50 heures, quand bien même je n’ai pas fini ma partie sur PS5, je sais qu’après la sortie de ce Test, je continuerais ma partie et je le finirais une seconde fois (en tentant pourquoi pas le Platine), même si je sais que d’autres JV attendent patiemment leur tour sur le Blog. Parce que je prend énormément de plaisir à jouer à Death Stranding, qui me fascine toujours autant et qui me happe quand je m’y replonge après une dure journée de travail. Alors oui, je l’ai déjà fini sur PS4 mais pouvoir m’y replonger sur PS5, avec tout ses ajouts ainsi que le confort qu’offre cette version (SSD et DualSense), c’est l’occasion idéale. Je l’ai dit plus haut, les ajouts ne dénaturent en rien mon expérience, puisque le jeu ne vous force jamais à les utiliser. Il vous indique juste quand vous les débloquez et cela s’arrête là. Je prend pour exemple le fameux circuit de courses. En ce qui me concerne, cela ne m’intéresse pas. Hé bien je passe outre et continue mon périple.

Adieu les Monster Energy et bonjour les Bridges Energy !

Ce que j’ai aimé (uniquement sur cette version PS5) :

  • Le mode photo ! Enfin !
  • Grâce au SSD, on reprend immédiatement sa partie quand on s’y replonge
  • D’abord un peu déçu par la DualSense, il faut bien admettre qu’à la longue, ses fonctionnalités sont très bien pensés
  • Des ajouts intégrés de façon intelligente tout au long de notre aventure
  • Un contenu qui ne vous force en rien à les utiliser
  • Une oeuvre toujours aussi fascinante, qui m’immerge toujours autant que la première fois

Ce que j’ai moins aimé (uniquement sur cette version PS5) :

  • Je n’ai pas spécialement noté de point négatif sur cette Version PS5

Son appréciation (uniquement sur cette version PS5)

Chaque joueur et chaque joueuse auront leur avis sur cette version PS5. En ce qui me concerne, je ne m’attendais pas à être happé une seconde fois, alors que je l’ai fait sur PS4 Pro. Les ajouts sont pertinents et sont intégrés avec une certaine intelligence dans l’aventure. Le SSD fait des merveilles pour reprendre instantanément notre partie et la DualSense fait son job (même si je m’étais imaginé quelque chose de différent). En résulte alors l’envie de le finir une seconde fois sur PS5 puisque le plaisir d’y jouer est encore et toujours de la partie. Maintenant, à vous de voir si le jeu en vaut la chandelle maintenant ou bien plus tard. Mais je me permets de vous le dire : Oui Death Stranding Director’s Cut est bel et bien une expérience ultime du dernier chef d’œuvre en date d’Hideo Kojima.

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