[Avis] De 2013 à 2020, le Blog vous livre les JV qu’il considère comme culte, Partie 2

Avec les sorties de la Xbox Series X et Series S le 10 novembre, des PS5 avec et sans lecteur de disques 9 jours plus tard, le 19 novembre, et même si le principe de générations à été oublié par les deux principaux acteurs, la génération des PS4 et Xbox One commence doucement à se finir. Pour l’occasion, le Blog tourne la tête en arrière et dresse le portrait des JV qui auront marquer Shepard et moi même entre 2013 et 2020, qu’ils soient sur PS4 et/ou Xbox One, PC mais aussi sur Nintendo Switch !

Vous lisez la seconde partie de cet article qui vous partage le Top des JV de 2013 à 2020 de Shepard.

Pour lire la 1ère partie de l’article Top des JV de 2013 à 2020 consacré à Jensen :

Je ne parlerais pas dans mon top de Deus Ex car je sais que pépère Jensen vous en parlera surement mieux que moi. Cela dit, Deus Ex Mankind Divided a largement sa place dans mon top aussi, au même titre que God of War, Days Gone, The Evil Within 1 et 2 et j’en passe. Afin d’éviter les redites, j’ai donc décidé de vous présenter d’autres titres.

2013 

Bioshock Infinite

La franchise fondée par Ken Levine est de retour en 2013, en revanche Infinite tranche radicalement envers ses aînés. Exit la cité sous-marine nommée Rapture, place à l’aérienne Columbia, véritable petit pays autonome, situé approximativement à 4500 mètres d’altitude. Une direction artistique toujours aussi bonne et un scénario complexe et concluant d’une manière magistrale la trilogie (car tout est lié) nous est offert ici. La bande son faisant la part belle aux plus grandes œuvres classiques (Mozart, Chopin…) ne gâche rien et a contribué à mon amour immense pour ce titre incroyable qui a en plus très bien vieilli. 

The Last of Us

TLOU premier, ah c’était une autre époque. Moins de politique, plus de jeu. On sent clairement qu’entre celui-ci et le 2 il y a eu un changement de scénaristes. Une intro mémorable, peut-être la meilleure de l’histoire, des infectés originaux (oui les champi’ fallait y penser) et une fin à la morale particulière finira d’imposer le titre comme un jeu vraiment à part, que ça soit concernant le soin qui lui a été porté (je pense notamment à sa technique incroyable) comme pour son histoire. Il est devenu, dès sa sortie, la référence de l’action aventure à la troisième personne, et c’est totalement mérité. 

Lire la critique de The Last Of Us Remastered

Grand Theft Auto V

Projet pharaonique de Rockstar Games, doté d’un budget de 265 millions de dollars, GTA V en a aujourd’hui rapporté 6 milliards, devenant le produit de divertissement le plus lucratif de tous les temps. Merci le Online. Celui même qui permet à Rockstar de ne pas avoir besoin de sortir GTA VI et de continuer à vivre sur les bénéfices d’un jeu sorti il y a maintenant 7 ans. Au-delà de ça GTA V reste un très bon jeu, un excellent open world même, avec des personnages haut en couleurs, je pense notamment à Trevor Philips mais aussi à Michael, clairement inspiré du personnage de Neil McCauley dans l’excellent film Heat. 

Lire la critique de Grand Theft Auto V

Beyond Two Souls

4ème réalisation du studio Quantic Dream, Beyond Two Souls a continué dans la lancée d’Heavy Rain, celle des JV narratifs aux graphismes photoréalistes, faisant la part belle aux expressions faciales de ses protagonistes qui sont incarnés par de véritables acteurs. C’est tout de même Willem Dafoe et Ellen (ou Elliot ?) Page qui sont au casting, excusez du peu. Mais BTS ce n’est pas que ça, c’est aussi une histoire prenante, originellement sortie dans une version non chronologique vous forçant à remettre les événements dans le bon sens, il bénéficiera ensuite d’un patch permettant de découvrir la trame dans l’ordre naturel des choses. Les deux versions se valent et si vous aimez les jeux axés sur la narration il est à faire absolument. 

The Wolf Among Us

Premier titre post Walking Dead pour Telltale, il a la lourde tâche de lui succéder. Après un tel succès, beaucoup de joueurs avaient les yeux rivés sur le prochain jeu du studio. Pour cette nouvelle licence on reste dans l’adaptation de comics, et c’est Fable qui est choisi. Inspiré de multiples références et contes pour enfants, cet univers riche est propice aux pirouettes narratives et aux twists scénaristiques. Vous y incarnez le grand méchant loup, nommé ici Bigby Wolf et vous aurez comme copain un cochon. Cocasse n’est-ce pas ? Considéré comme beaucoup comme une véritable réussite, cette adaptation devait être gratifiée d’une seconde saison, annulée suite à la faillite du studio. C’est avec une immense joie que j’ai appris récemment qu’elle verra finalement le jour. En effet, Telltale, tel le phénix, renaît de ses cendres en 2019, la suite devrait donc être dispo en 2021.

Lire la critique de The Wolf Among Us

2014

Divinity Original Sin 

Les Belges de Larian Studios déboulent en 2014 avec un jeu qui marquera pas mal de rôlistes PC. Un humour (Belge forcément) omniprésent, un système de combat tactique au tour par tour usant beaucoup des zones élémentales et des surfaces, et des quêtes bien écrites font rapidement de ce RPG un véritable classique. Vous incarnerez un traque-source et chasserez des mages pervertis. Seul ou en duo, car oui, le jeu peut se parcourir intégralement en coopération. Sorti depuis sur consoles à l’instar du deuxième opus paru en 2017, ce sont désormais des centaines d’heures riches en aventures qui vous attendent dans le monde de Rivellon, quelle que soit votre plateforme.

Dragon Age Inquisition

Faisant suite à un deuxième opus décrié (de manière imméritée selon moi) Dragon Age Inquisition est le troisième d’une saga chère au cœur des amateurs de RPG Occidentaux. Initiée en 2009 avec Dragon Age Origins, monument du genre et digne héritier des Baldur’s Gate, DAI avait un certain poids sur les épaules, et était un peu synonyme de quitte ou double pour le studio. Auréolé d’une réussite commerciale et d’un relatif succès critique, je le considère pour ma part comme un bon RPG mais je suis tout de même attristé de voir un tel potentiel gâché. Graphiquement et scénaristiquement excellent, le jeu est malgré tout desservi par des quêtes fedex digne d’un MMO de comptoir, pourquoi fait-il tout de même partie de ma liste vous me direz ? Eh bien car, en dépit de ses défauts, c’est sans doute le dernier jeu où l’on ressent la patte BioWare. En effet, le titre qui lui a succédé ne mérite d’être mentionné nulle part mais je vais le faire pour que vous n’y jouiez j’espère jamais, il s’agira de Mass Effect Andromeda. Donc DAI c’est un peu ma madeleine de Proust. Lorsque je me fais un marathon BioWare je termine par celui-ci et je le savoure en me disant que des RPG comme ça, BioWare ne pourra sûrement plus jamais en produire.

2015

The Witcher 3

Il y aura un avant et un après TW3. Dernier né d’une trilogie amorcée en 2007 par le studio Polonais CD Projekt Red, personne n’était près à l’impact qu’aurait ce jeu vidéo sur l’industrie. Les droits des romans originaux sont achetés pour une bouchée de pain à l’écrivain Andrzej Sapkowski pour 10000 malheureux dollars, la licence fera le bonheur non seulement des joueurs mais aussi du studio. Succès critique et financier total. Après un premier opus moulte fois récompensé et un second tout aussi excellent, CDPR accouche d’un jeu qui redéfinit le genre. Graphiquement sublime, artistiquement somptueux. Il est doté de quêtes écrites avec un infini talent, d’un gameplay simple mais efficace, de personnages charismatiques comme jamais, et d’un scénario passionnant. La perfection n’existe pas mais jamais un jeu vidéo ne s’en était autant approché. Maintes fois copié (je pense notamment à AC Origins et tout ceux qui suivront), jamais égalé. Le plus grand RPG et JV de tous les temps. Mon préféré, tous supports et époques confondus. 

Life is Strange

Après un premier titre action aventure futuriste assez réussi nommé Remember Me, le studio français Dontnod revient 2 ans plus tard avec le jeu narratif Life is Strange. Changement de genre et d’époque donc pour un JV se déroulant en 2013 et qui s’inspire clairement du travail des maîtres en la matière que sont Telltale Games. Non seulement LIS fera honneur à ses influences mais il se paiera même le luxe de les dépasser sur certains points. Je pense notamment à la bande son particulièrement touchante et très raccord avec le cadre du jeu, qui se déroule sur un campus américain dans la petite ville côtière d’Arcadia Bay. Vous incarnerez Max, jeune étudiante en photographie qui se découvrira un pouvoir lui permettant de remonter le temps, lui permettant, utilisé à bon escient, de changer le cours de son destin. Les choix que vous effectuerez seront clairement décisifs, c’est le point qui est principalement reproché aux jeux Telltale et c’est en ça que LIS à su se démarquer, car cette fois l’impact est là. 

Lire la Critique de Life Is Strange sur PS4

Until Dawn

Développé par Supermassive Games, studio derrière Little Big Planet, initialement prévu lui aussi sur PS3, Until Dawn sera finalement leur premier jeu PS4. Ciblant les amateurs d’horreur en tout genre, nous sommes encore une fois sur un jeu axé narration, doté d’un gameplay minimaliste mais efficace, il vous faudra être perspicace et réagir rapidement, chacun de vos personnages peut mourir à tout moment de l’aventure. Le casting est assez étonnant, nous y retrouverons Hayden Panettiere, le grand Peter Stormare et le jeune Rami Malek, devenu depuis assez connu. Tous modélisés avec un soin assez poussé, renforçant d’autant plus le sentiment d’immersion dans cette histoire macabre. L’intrigue prend place dans un chalet situé au fin fond de la forêt enneigée de Blackwood Pines. Une pincée de Slasher, de légendes indiennes (le jeu se déroulant au Canada), et d’horreur psychologique et vous obtenez ce charmant Until Dawn. Fort de ce succès, le studio planche depuis sur une anthologie de l’horreur (The Dark Pictures Anthology) dont les deux premiers opus sont déjà sortis (Man of Medan et Little Hope), de très bonne factures bien qu’inégaux, ils sont à faire si vous avez appréciez Until Dawn.

Lire la critique de Until Dawn

2016

Batman The Telltale Series

Batman The Telltale Series, saison 2 The Enemy Within

Ne se reposant pas du tout sur ses lauriers (peut être pas assez d’ailleurs étant donné la faillite qui suivra), après The Walking Dead et The Wolf Among Us, dont je vous ai déjà parlé, Telltale Games enchaîne les adaptations, j’aurais pu en effet vous parler de Tales from the Borderlands (2014) Game of Thrones (2014) mais aussi de Guardian of the Galaxy (2017), tous de très bons jeux si vous appréciez le genre mais j’ai choisi Batman. D’une part car c’est le seul jeu Telltale hormis The Walking Dead et Minecraft (que je ne compte pas car pour le coup c’est mauvais) qui a bénéficié de 2 saisons. Et d’autre part car il est tout simplement excellent. N’étant pas particulièrement fan de Comics et de “Super héros” en général, je suis entré dans ce titre de manière dubitative, mais bon, jeu TTG oblige je me devais de l’essayer, et comme on dit parfois essayer c’est l’adopter. N’étant pas expert du chevalier noir je me garderais de produire toute analyse pointu sur ce sujet mais j’estime, sans être un fin connaisseur que l’esprit de ce personnage mythique est ici extremement respecté. Doté d’un gameplay assez varié pour un TTG car incluant aussi des phases d’enquêtes, ce jeu et sa suite m’auront totalement conquis. On a véritablement la sensation d’incarner le justicier, nos réponses et nos choix influent grandement sur sa personnalité et même sur celle de son alter ego maléfique et non moins charismatique, l’homme qu’on appelle le Joker. La possibilité de séduire Catwoman est un point non négligeable également, soyons honnête.

Lire la critique de la Saison 1 de Batman The Telltale Series et de la Saison 2 Batman The Enemy Within

Quantum Break

Dernier jeu que je considère réussi de la part de Remedy (Control étant depuis sorti et il fait clairement l’impasse sur la narration), studio Finlandais ayant connu son succès grâce au mythique Max Payne, QB est une véritable expérience. Mêlant assez habilement JV et série TV, et comptant d’excellents acteurs en son rang tels que Shawn Ashmore, Aidan Gillen (Littlefinger dans GOT), Dominic Monaghan et Lance Reddick (vu dans The Wire et Fringe), le jeu vous entraînera dans une histoire passionnante. Dans QB c’est le thème du voyage temporel qui est traité. Univers plutôt SF donc même s’il n’est pas situé dans un futur lointain. Chaque fin de chapitre vous placera face à un choix crucial. En effet, non seulement il modifiera le cours du jeu mais il décidera aussi de quel épisode vous visionnerez avant le chapitre suivant. Un concept intéressant et novateur, qui, chez moi, à véritablement fonctionné. Ajoutez à cela un gameplay de qualité et des graphismes de haute volée et vous obtenez un jeu réussi en tout point et bien trop sous-estimé à mon goût, donc si le sujet vous parle n’hésitez pas à tenter le coup.

Lire la critique de Quantum Break

2017

What Remains of Edith Finch

Un seul jeu m’a marqué en 2017 et ce n’est pas celui doté du plus grand budget, ni le plus beau, ni le plus solide techniquement, non, mais c’est sans véritable effort qu’il est selon moi le plus réussi, ce jeu à conquis mon cœur. Je ne croyais pas vraiment au coup de foudre avant mais dès les premières secondes de jeu, WREF (oui c’est plus court) m’a totalement pris dans ses filets. Faisant partie d’un genre appelé vulgairement “Walking Simulator” (jeu de marche) dû à l’absence de véritable gameplay, je pense objectivement qu’il en est le meilleur représentant. Il prouve à lui seul qu’on peut faire un grand jeu et surtout raconter une merveilleuse histoire avec des mécaniques ultra basiques. Je ne vous dévoilerais surtout pas l’intrigue car c’est un titre qu’il faut selon moi découvrir et où il faut entrer avec le moins d’infos possible, sachez juste que cette histoire mérite d’être parcourue et qu’elle débute par la lecture d’un journal intime, celui d’Edith Finch.

2018

Red Dead Redemption 2

S’étant peut être lassé de palper le fric de la planche à billets nommée GTA Online, Rockstar Games se décide enfin, 7 ans après tout de même, à sortir un nouveau Jeu Vidéo. L’heureux élu s’appelle Red Dead Redemption 2. Ce prequel prend place en 1899 soit 12 ans avant l’intrigue du premier RDR. On y fera la rencontre de la bande de John Marston, héros du premier opus, à travers les yeux d’Arthur Morgan. Changement de protagoniste principal et de perspective donc. Projet pharaonique, explosant celui de GTA V, atteignant le montant colossal de 800 millions de dollars et développé sur 8 ans, RDR2 se montrera, malgré les difficultés liées à un chantier aussi long, à la hauteur des ambitions placées en lui. Perfection de tous les instants, minutie complètement folle, sens du détail inouï, graphismes magnifiques, gunfights brutaux et violence viscérale. Tout est là. La réussite est totale. Pour peu que vous appréciez les westerns, il sera forcément un jeu marquant et aura une place spéciale dans votre vie de joueur.

Lire la critique de Red Dead Redemption 2

Detroit Become Human

Deuxième jeu Quantic Dream de mon top, c’est aussi le plus récent du studio. Se déroulant en 2038 donc dans un futur hypothétique pas si lointain, il est en revanche optimiste quant à l’évolution de nos technologies. Les cyborgs humanoïdes dans 17 ans ? Vous y croyez ? Pas moi. Au delà de ça sachez que vous incarnerez à tour de rôle pas moins de 3 personnages, Connor, Kara et Marcus. Connor est un robot flic chargé de traquer des cyborgs présumément “rebelles”, Kara est un robot nounou et Marcus s’occupe d’un artiste riche handicapé. Voilà notre trio de départ. Celui-ci verra son avenir extrêmement impactée par vos réactions et vos décisions. Detroit est un peu le prolongement du travail de Dontnod et TTG, son aboutissement, les choix sont variés à un point jamais atteint auparavant, une arborescence, les exposant pour chacune des scènes parcourant le jeu, est disponible. Et c’est en la regardant que l’on se rend compte du travail colossal accompli par le studio Français. Chef d’œuvre narratif et must have absolu pour les fans du genre. Pour tempérer un peu mon avis, j’ajouterais juste que le scénario se veut parfois maladroit et imparfait mais David Cage est connu pour s’emporter parfois un peu trop. Hormis ce petit bémol si vous aimez la SF et les aventures à choix multiples foncez !

Lire la critique de Detroit Become Human

Vampyr

Après une pause de 3 ans tout de même depuis LIS, Dontnod revient et décide, de manière ambitieuse, de revenir à son origine et sort Vampyr, revenant ainsi sur le genre Action Aventure, celui qui l’avait fait découvrir via Remember Me. Vous incarnez Jonathan Reid, jeune hématologue rentré en Angleterre suite à sa démobilisation lors de la première guerre mondiale, se faisant attaquer par un inconnu, il se réveillera Vampire, le comble pour un médecin du sang. Sa première action sera dramatique, il mord sa sœur par inadvertance, guidé par sa soif insatiable. Pour couronner le tout, Londres est frappée de plein fouet par la grippe Espagnole. Disons que ça aurait facilement pu mieux commencer pour notre héros. Ses péripéties lui feront rencontrer une galerie de personnages hauts en couleur, mais surtout, une importance énorme sera donnée à vos choix. Le système de conséquence de ce jeu tient selon moi du génie. Pour vous expliquer ça simplement, sachez que les combats sont relevés, rien d’insurmontable non mais assez difficiles, vous pourrez aisément les rendre plus aisés, en mordant le premier venu par exemple. Sauf que, là où le bât blesse, c’est que chaque personne dont vous vous nourrirez entraînera le quartier où vous l’avez “mangé”, un peu plus dans la déchéance. En bref, plus vous sucerez le sang de vos contemporains, plus vous deviendrez puissant mais plus votre héros cédera à sa part de sauvagerie et plus Londres sombrera. J’ai pour ma part réussi à terminer le titre sans mordre une seule personne. Gardant mon humanité intacte et bénéficiant de la fin “parfaite”. Et clairement, je vous le dis, ça en vaut la peine, tant cette conclusion est sublime et extrêmement bien écrite. 

Lire la critique de Vampyr

2019

Death Stranding

Ah Death Stranding, j’ai longuement hésité à l’inclure dans mon top pour être honnête. Mais ce serait nier ses qualités, elles sont multiples. Tout d’abord son casting, Mads Mikkelsen. Je pourrais m’arrêter là tant cet acteur est un colosse et certainement l’un des meilleurs de notre époque mais il n’est pas seul. Norman Reedus est là aussi, puisque c’est notre personnage principal. A noter, la présence amusantes de deux très bons réalisateurs, Nicolas Winding Refn et Guillermo Del Toro, entièrement modélisés. Passons sur ce point car hormis ceci ce qui m’a le plus frappé dans ce jeu c’est le concept d’un culot et d’une audace monstrueuse. Ce qui résume le plus simplement la prise de risque de Death Stranding est très simple. C’est un jeu de livraison. Oui vous avez bien lu. La chose principale que vous y ferez sera de livrer un objet d’un point A à un point B, et vice versa. Et l’exploit de Kojima, ce fou, ce visionnaire du jeu vidéo, c’est de rendre tout ça divertissant, alors oui il est bien aidé par ses acteurs et par son scénario prenant qui donne envie d’accéder à la prochaine cinématique, toujours intéressantes et très travaillées, mais quand même. L’incroyable pari est selon moi réussi. Celui de faire un jeu à part. Je ne reviendrais pas sur l’idéologie que le jeu véhicule, que je ne partage clairement pas, Kojima lui même dira que le Brexit et le mur de Trump l’aura inspiré à faire ce jeu. Cela transparaît à la fin du scénario d’ailleurs, de manière clairement grossière, mais passons. En faisant abstraction d’un énième entrisme politique dans un JV qui n’en a pas besoin, Death Stranding reste un jeu à faire pour peu que l’on soit ouvert et que l’on apprécie les expériences différentes. 

Lire la critique de Death Stranding

A Plague Tale Innocence

Premier jeu que j’ai platiné sur PS4, à l’aide de mon ami Jensen, A Plague Tale est le fruit du travail d’orfèvre d’Asobo Studio (travaillant récemment sur le titanesque Microsoft Flight Simulator). Reproduction minutieuse de la France médiévale, sens du détail et ambiance macabre particulièrement réussie sont aux rendez vous dans ce jeu exceptionnel. Vous y découvrirez la destinée d’Amicia et d’Hugo, un frère et une sœur qui tenteront de survivre à travers la France du XIVeme siècle, frappée par la guerre de Cent ans et la peste noire. Une expérience mémorable mais attention à ne pas être musophobe car les rats seront vos principaux prédateurs.

Lire la critique de A Plague Tale Innocence

Catherine Full Body

Sacré morceau que ce Catherine Full Body, sorte de version améliorée de Catherine tout court, précédemment sorti en 2011 sur PS3. La refonte est importante, si les améliorations graphiques sont anecdotiques, c’est surtout du côté du gameplay (plus accessible) et du scénario que les choses s’enrichissent. Vincent est un jeune homme promis à Katherine avec qui son avenir est tout tracé, mais c’est sans compter sur sa rencontre avec Catherine, une jolie fille aguicheuse qui cherchera à le détourner du « droit » chemin. Cette version Full Body ajoute même une troisième possibilité, nommée Rin. Vincent pourra, selon ses choix lors de certains passages cruciaux, finir son aventure avec l’une des trois demoiselles citées précédemment. Le gameplay est une sorte de puzzle-game où il vous faudra déplacer des cubes afin de gravir les niveaux et de se réveiller. En effet, une véritable hécatombe a lieu en parallèle des déboires amoureux de Vincent. Certains hommes s’endorment et ne se réveillent jamais. Quelle en est la raison ? Vous le découvrirez dans ce titre vraiment pas comme les autres.

Et vous, quels seraient les jeux que vous avez retenu entre 2013 et 2020 et qui vous marqueront à jamais ? N’hésitez pas à nous le dire dans les commentaires ou sur Twitter !

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