[Avis]De 2013 à 2020, Le Blog vous livre les JV qu’il considère comme culte, Partie 1

Avec les sorties de la Xbox Series X et Series S le 10 novembre, des PS5 avec et sans lecteur de disques 9 jours plus tard, le 19 novembre, et même si le principe de générations à été oublié par les deux principaux acteurs, la génération des PS4 et Xbox One commence doucement à se finir. Pour l’occasion, le Blog tourne la tête en arrière et dresse le portrait des JV qui auront marquer Shepard et moi même entre 2013 et 2020, qu’ils soient sur PS4 et/ou Xbox One, PC mais aussi sur Nintendo Switch !

Vous lisez la première partie de cet article qui vous partage mon Top des JV de 2013 à 2020.

Pour lire la seconde partie de l’article Top des JV de 2013 à 2020 consacré à Shepard *a venir prochainement

Les fonctionnalités que je retiens sur la génération PS4 – Xbox One – Nintendo Switch

  • Le bouton Share pour capturer des vidéos et/ou des captures d’écrans et de les partager par la suite, de la Dualshock 4
  • La possibilité de choisir les illustrations des succès en fond d’écran sur Xbox One

Les JV qui me marquent de 2013 à 2020

Au départ, il y avait plus de 100 JV dans ma liste. L’objectif étant de vous proposer un Top 50. Mais l’article aurait été beaucoup trop long à lire et mon but n’était pas de vous assommer avec un article faisant 10 km à la lecture. Alors j’ai dégraissé un maximum pour n’en garder « qu’une » vingtaine. Hé oui, ils sont 20-21 à avoir été retenus dans une sélection rigoureuse.

The Legend Of Zelda Breath Of The Wild (sorti le 3 mars 2017)

Comme vous devez le savoir, je me suis offert la Nintendo Switch très exactement 1 an après sa sortie avec un certain The Legend Of Zelda Breath Of The Wild. Et c’est d’ailleurs ce seul JV que j’ai eu avec la Switch que je retiens dans cet article tant ce dernier reste à l’heure actuelle l’un des titres qui restent dans un petit coin de ma tête et dans mon coeur. Breath Of The Wild n’est pas qu’un simple Zelda de plus, il est aussi et avant tout une révolution de ce que devrait être le jeu d’aventure à l’avenir. C’est à dire une liberté totale de son joueur ou de sa joueuse, avec certes toute les contraintes liées, comme le reproche qui lui est fait de ne pas avoir de scénario, mais je considère que dans un jeu d’aventure, l’aventure doit être prioritaire et de ne surtout pas être pris en main ou être guidé sur un rail même invisible pour le joueur mais qui est construit en amont par le studio. Bien entendu, BOTW a des défauts comme le manque flagrant de sanctuaires mais la centaine d’heures que j’y ai vécu immergé dans une Hyrule désolée et dévastée, post apocalyptique au passage, restera très longtemps dans mon cœur de joueur.

Pour lire la Critique de The Legend Of Zelda Breath Of The Wild

Watch Dogs (sorti le 27 mai 2014)

Inutile de revenir sur ses multiples polémiques comme le fameux downgrade qui même encore maintenant est devenu une chasse aux sorcières systématiques sur tout les JV qui sortent, j’ai plus envie de vous parler du premier Watch Dogs en bien. Si, si c’est possible. En premier lieu, je retiendrais de WD son personnage principal, Aiden Pearce. Un personnage charismatique, rongé par le désespoir et la culpabilité qui pourchassera les responsables de son malheur. Dans sa quête de vengeance, il réalisera l’étendue de l’engrenage dans lequel il s’est plongé et prendra toute la mesure du rôle qu’il devra jouer à arriver au bout de ses objectifs. Quand on voit l’état de la licence en 2020, on se dit que finalement le 1er opus aurait très bien pu capitaliser sur un personnage principal qui aurait mérité une suite, sachant qu’il sera utilisé à des fins marketing pour faire vendre le season pass de Watch Dogs Legion à 40 balles.

Pour lire la Critique de Watch Dogs

Days Gone (sorti le 26 avril 2019)

Days Gone est une œuvre vidéoludique forte, inédite et courageuse sur bien des aspects. D’abord prévu sur PSVita, le développement glisse pour être prévu sur PS4 et se révèle via une vidéo de gameplay durant l’E3 2016 où pour bien des gens ainsi que la presse, il est limite cloué sur le pilori de façon immédiate et unanime. Puis arrive les derniers jours avant sa sortie et le même schéma revient, il se fait plombé par des avis de gens « qui savent » qui lui confère une réputation de jeu moyen et pourtant il en est tout autre. Days Gone n’est pas qu’une simple œuvre post apo en monde ouvert avec plein de mutants dedans, non il est bien plus que cela. C’est avant tout l’histoire d’un homme, Deacon St John, qui ne renonce pas et qui se bat jour après jour dans l’espoir de mettre la main sur un fragment du passé qu’il aime, les réponses à ses questions pour tourner ou non la page d’un amour passé… Même encore maintenant, Days Gone est encore dans un coin de ma tête mais aussi de mon cœur, tant cette œuvre particulière m’a marqué, me marque et me marquera à jamais.

Lire la critique de Days Gone

God Of War (sorti le 20 avril 2018)

God Of War n’est pas un reboot et pourtant il en a tout à l’air, surtout avec son nouveau gameplay. Adieu la Mythologie Grecque et bonjour les contrées nordiques, Kratos à cette fois ci un fils qu’il faudra trimballer partout. Que dire de cette direction différente qu’elle est une franche réussite ? Mis à part des petits défauts ici et là, God Of War est une œuvre maitrisée, puissante, intimiste et humaine (si, si !). Bref, God Of War est l’une des meilleures exclusivité de la PS4, un must have, un chef d’œuvre qu’il faut faire si l’on aime les JV solo et les scénarios qui poussent ses personnages dans leur retranchements.

Lire la critique de God Of War

Marvel’s Spider Man (sorti le 7 septembre 2018)

On en a eu des adaptations de super héros en JV mais réussir l’exploit de tenir la dragée haute à la trilogie Batman Arkham du studio Rocksteady avec autant d’insolence, fallait la faire et Insomniac Games à non seulement accompli cet exploit mais performé l’essai avec une aisance et une tranquillité d’esprit remarquable. En clair, Marvel’s Spider-Man est non seulement une adaptation réussie mais et est en plus un JV comme je voudrais bien en voir tout les jours ! Voir Peter Parker et Spider-Man sous un aussi beau jour que dans cette production d’Insomniac Games me fait dire que nous reverrons Spider-Man dans une suite qui sera, je l’espère, encore plus spectaculaire que ce galop d’essai, qui n’est en définitivement pas un !

Lire la Critique de Marvel’s Spider-Man sur PS4 et le Test du Remastered sur PS5

Ghost Of Tsushima (sorti le 17 juillet 2020)

Sorti moins d’un mois après The Last Of Part II, Ghost Of Tsushima nous parle du même sujet que ce dernier mais le fait tellement mieux que ça en est presque fascinant. Battu et au bord de la mort, Jin Sakaï doit se résoudre à voir les armées mongoles envahir son île, sa maison, son chez soi. A peine remis sur pieds, Jin se lancera dans une quête de vengeance avec le simple désir de protéger son île. Une quête se lancera alors sous nos yeux entre tradition et renouveau poussé par le désir d’arriver coûte que coûte à un résultat, Ghost Of Tsushima met au diapason deux façon de voir une situation et nous interroge nous même autant que son héros qui devra sacrifier bien des valeurs pour arriver à ses fins… Pour finir, je dirais que Ghost Of Tsushima est le Assassin’s Creed que j’exige depuis sa direction prise avec l’opus Origins. Comme quoi, il est possible de faire un Open World vivant et organique quand on le veut bien…

Lire la critique de Ghost Of Tsushima

Deus Ex Mankind Divided (sorti le 23 août 2016)

Si on me poserais la question de savoir quel est le seul JV que je retiens de ce classement personnel, hé bien ce serais Deus Ex Mankind Divided sans aucune hésitation. Suite directe de Human Revolution, Mankind Divided va plus loin dans son sujet d’anticipation en abordant des thèmes très lourds comme l’apartheid en mettant face à face la condition humains non augmentés et humains augmentés, la main mise des Illuminatis sur l’information ainsi que son utilisation du terrorisme pour arriver à leur fin. On y retrouve un Adam Jensen traquant les Illuminatis sur la terre entière et acceptant de ce fait de nouer (ou non) des alliances de l’autre côté de la barrière du bien et du mal. Une suite puissante, intelligente, qui nous questionne et nous offre une fin surprenante (mais décriée) à la frontière entre désespoir et acceptation d’une certaine réalité : peu importe qu’on ait le désir d’arrêter les puissants, quand ils décident de ne pas se laisser, ils ne se laissent pas faire… Conspué souffrant de ventes très inquiétantes pour ne pas dire catastrophique, cet état de fait me fait dire encore et encore la même chose : la masse de gens n’aime pas les œuvres intelligentes nous questionnant nous même sur un sujet précis et n’aiment pas réfléchir.

Lire la critique de Deus Ex Mankind Divided

Batman Arkham Knight (sorti le 23 juin 2015)

Dernier opus d’une trilogie débutée en 2009 avec Batman Arkham Asylum, ce Arkham Knight referme la saga développée par Rocksteady avec un culot certain et aussi et surtout un sens certain du respect envers le justicier de Gotham. En résulte un troisième opus d’une folle intelligence, avec un Batman/Bruce Wayne qui en prend constamment dans la gueule sans jamais rompre et réussir à tenir la cadence face à une menace importante et qui aura eu le mérite de sublimer un méchant secondaire dans l’univers de Batman. Encore maintenant, Batman Arkham Knight reste en tête, surtout sa « vraie » fin qui appel une suite. C’est quand vous voulez pour relancer la machine Rocksteady !

Lire la critique de Batman Arkham Knight

Mad Max (sorti le 1er septembre 2015)

Il y a quelque chose de commun entre les adaptations de JV en films et les adaptations de films en JV, c’est que souvent, l’un dans l’autre, c’est une énorme catastrophe. Parce que le média du JV et du cinéma sont différents dans leur approche. Ce qu’a fait Avalanche Studios (Juste Cause) c’est de réussir à déjouer ce piège et d’aller beaucoup plus loin qu’une simple adaptation bête et méchante, un simple cahier des charges qu’on exécute pour le pognon et fin de l’histoire. Mad Max, dans son adaptation JV est tout simplement un prequel de Mad Max Fury Road. Une histoire avant l’histoire, ou le moyen de donner les réponses que l’on se pose durant le film sur la présence de Max dans l’affrontement entre Furiosa et Immortan Joe. Malgré sa répétitivité exacerbée et le fait que nous n’ayons pas le visage « officiel » (j’aurais pris Mel Gibson et/ou Tom Hardy), Mad Max est une franche réussite que vous devez faire si vous aimez la saga cinématographique et que vous soyez, comme moi, joueur ou joueuse de JV.

Mafia 3 (sorti le 7 octobre 2016)

Mafia 3 fait parti des JV cloués au pilori avant même sa sortie. Conspué par la presse et relayé par la masse de joueurs incapable de se faire leur propre avis, Mafia 3 n’est pas parfait, dû à ses bugs et à sa technique compliquée (le coup des miroirs va rester un moment) qui met en lumière le manque d’expérience dans les mondes ouverts de son nouveau studio : Hangar 13. Mais en passant outre son aspect technique et graphique compliqué, Mafia 3 à tant à nous offrir, une histoire de vengeance, de famille et d’amitiés dans un New Bordeaux de 1968. Avec sa bande son d’époque qui fait un bien fou, des fusillades de dingues (rentrer dans un bouge d’italiens avec un fusil à pompes, c’est quelque chose !), son personnage principal qu’est Lincoln Clay se lançant dans une vendetta contre la pègre au travers d’une quête de violences et de vengeance m’a marqué et me marque encore maintenant. Peut être pas le meilleur opus de la Trilogie certes, mais Mafia 3, en faisant différemment des précédents, nous offre une belle histoire comme je les aime… Mon seul regret étant que je souhaiterais choper son Platine mais n’ayant pas le temps de m’en occuper, je regrette réellement cette petite chose pour « marquer le coup ».

Lire la critique de Mafia 3

The Division et The Division 2 (sortis respectivement le 8 mars 2016 et le 12 mars 2019)

Je me souviens encore du trailer de gameplay du premier The Division, dans une fusillade près d’un commissariat de police… Puis le trailer « Take Back New York » qui me reste encore en tête à l’heure actuelle. The Division, c’est quoi ? Hé bien c’est un des nombreux jeux services qui sont sortis sur cette génération qui vous oblige à avoir une connexion à internet de façon permanente. Avec un background et un lore assez lourd, puisque The Division prend pour postulat de départ la Directive 51 qui existe (votée en 2007 sous l’ère Bush) et nous explique que pendant le Black Friday, un virus appelé la grippe du dollars fut diffusé via les billets de banque. Rapidement, les services comme la police, les pompiers et tout ce qui permet à une société de fonctionner s’effondrent et laissent les habitants livrés à eux même. C’est ainsi que la Directive 51 entre en jeu et active le SHD (pour Strategic Homeland Division) permettant à des agents alors en « sommeil » d’être activés et d’être déployés à travers le pays pour de reprendre coûte que coûte son contrôle des mains des différents gangs. Bref, le lore et le background sont assez bien foutu mais ce qui dessert le jeu, c’est bien son format. Ca aurait pu être encore mieux si le jeu était un vrai JV solo. Néanmoins, le gameplay ainsi que les sensations manette en main sont l’un des points forts des deux The Division. Par rapport aux autres jeu services sorti durant la génération précédente, The Division 1 et 2 s’en sont assez bien sortis d’un bourbier commun, celui du suivi. Même si ce n’est pas si glorieux que cela, le studio Massive s’est sorti du piège où sont tombés d’autres studios comme Bioware et même Crystal Dynamics.

Lire la critique de The Division et la critique de The Division 2

The Evil Within 2 (sorti le 13 octobre 2017)

Après un premier épisode compliqué en terme de narration, le studio Tango Gameworks confie la suite des réjouissances à John Johannas qui nous offre alors une suite inattendue, puissante, percutante et marquante à leur saga horrifique. On retrouve toujours notre ancien policier brisé Sebastian Castellanos dans un nouveau Stem à la poursuite d’une seconde chance lié à sa famille… Je fais tout mon possible pour ne pas vous spoil mais The Evil Within 2 est sans conteste l’un des meilleurs JV que j’ai pu faire sur cette génération PS4-One et même l’un des meilleurs JV toute génération confondue. Il faut bien évidemment apprécier le genre horreur-épouvante, cela va de soi mais The Evil Within 2 transcende aussi bien sa saga que son genre pour nous offrir une histoire haletante et qui reste encore maintenant dans un coin de ma tête et de mon cœur…

Lire la critique de The Evil Within 2

Persona 5 et Persona 5 Royal (sorti respectivement le 4 avril 2017 et le 31 mars 2020)

Je n’ai découvert Persona 5 qu’avec son édition Royal sorti en début d’année 2020, avec sa traduction française, son nouveau semestre et son nouveau personnage. Un RPG comme on en voit peu, très peu même, Persona 5 nous raconte l’histoire d’adolescents mené par un certain Joker qui reçoivent toutes et tous un certain pouvoir leur permettant de « voler » les cœurs des plus pourris et des plus « méchants » dans un contexte moderne avec des thématique que nous vivons comme le harcèlement, le repli sur soi, l’état de notre société et sa corruption généralisée. Sublimé par un gameplay au tour par tour redoutablement intelligent et addictif, j’y rajoute aussi la bande son, puissante, et tellement belle à l’écoute. Un des meilleurs RPG à découvrir, a dévoré et a aimé puisqu’il vous aime déjà, soyez en certain. Il n’attend qu’une seule chose : vous. Afin de vous voler à votre tour votre cœur comme il a volé sans vergogne le mien.

Lire la critique de Persona 5 Royal

The Order 1886 (sorti le 20 février 2015)

Autre titre jeté dans la boue une semaine avant sa sortie, The Order 1886 n’a eu pour ainsi dire aucune chance de la part de presque personne. Encore une fois, la presse et la masse se sont mis d’accord pour condamner un jeu avant même sa sortie. The Order 1886 nous raconte donc l’histoire d’un Ordre ancien affrontant les lycaons dans un TPS de haute volée avec des graphismes à couper le souffle. Certes un peu court (moins d’une dizaine d’heures pour le finir et même le platiner !), l’histoire de The Order 1886 reste en tête cinq ans après sa sortie. En plus de proposer une œuvre singulière qui aurait mérité une ou des suites, ce qui n’arrivera pas, The Order 1886 lève le débat du prix et de la durée d’un jeu. Est-ce parce qu’il coûte 70-80€ qu’il doit assurément faire plus de 50 heures pour contenter la masse (qui ne finit jamais ses jeux puisque trop long) ou est-ce parce qu’ils sont très longs qu’ils coûtent ce prix là ? A vous de voir où vous mettre dans le débat, mais la masse bruyante l’a décidé pour nous sans consulter les avis qui divergent. D’ailleurs, je retiens qu’au passage, le studio, suite à cette histoire, ne fera jamais de suite à son propre jeu puisque racheté par Facebook pour développer des jeu sur Oculus. Merci la presse et la masse de débiles, c’est comme ça qu’on vous apprécie !

Lire la critique de The Order 1886

The Last Of Us (Remastered) (sorti le 29 juillet 2014)

Ah The Last Of Us. Œuvre inattendue de la part du studio Naughty Dog, Tlou à non seulement révolutionné son propre studio mais aussi l’industrie toute entière en termes d’écriture, de narration et de mise en scène approchant enfin les standards du cinéma. Pas une œuvre AAA ne sort sans que l’ombre de Tlou ne soit palpable (et même dans un certain A Plague Tale Innocence, cela se ressent aussi), bref Tlou a propulsé le studio vers de nouveaux horizons (celui de la télé avec une adaptation en Série Tv pour HBO) mais aussi celui de la reconnaissance de l’industrie, de la Presse et des joueurs et joueuses. Dommage de ne pas avoir exploité cet élan avec sa suite, qui n’a apparemment que seul intérêt de diviser les joueurs et les joueuses dixit Neil Druckmann et qui fait tout le contraire de The Last Of Us avec une écriture au ras des pâquerettes digne d’une vulgaire production Netflix…

Lire la critique de The Last Of Us Remastered

Terminator Resistance (sorti le 15 novembre 2019)

Des adaptations de Terminator on a eu une palanquée toute générations confondues et souvent (très souvent même), hé bien c’était vraiment… Mauvais, très mauvais même. Quelle surprise ! Sauf que parfois, il se passe des miracles et sur cette génération PS4-Xbox One, on en a eu deux : Mad Max et ce Terminator Resistance. Développé par le studio Reef Entertainment, Terminator Resistance nous raconte l’histoire de Jacob Rivers, soldat dans la Résistance, dans le futur. Ayant assisté à la mort de ses équipiers de la main d’une nouvelle sorte de Terminator, il devra fuir et rejoindre un certain John Connor… Terminator Resistance se veut être un fps avec des phases d’exploration rappelant Fallout, avec de l’infiltration et des scènes d’action, l’ambiance lourde et un scénario très bien écrit prennent le pas sur les graphismes et le gameplay qui sont, pour être franc, en deçà ce que l’ont peut attendre d’une production Terminator. Mais en étant un fan de la saga, Terminator Resistance relève le niveau abyssal des derniers films et nous offre un souffle bienvenu. Au moment de sa sortie, j’ai dû privilégier un autre site que le mien pour son Test mais je profiterais de la sortie de la version Enhanced le 26 mars sur PS5 pour vous offrir un Test et un Guide des Trophées sur le jeu !

Uncharted 4 (sorti le 10 mai 2016)

Juste après The Last Of Us, Naughty Dog à souhaité refermer la page Uncharted avec un ultime épisode et quel épisode ! Entre action et émotions, entre scène ultra spectaculaire et moment plus intimiste où Nathan Drake s’interroge lui même, Uncharted 4 à clairement profité du savoir faire de son studio pour nous offrir une dernière aventure haute en couleur. Moi qui adore les jeux d’aventure, j’ai pris une très grosse claque avec ce dernier (?) Uncharted qui restera à jamais dans un coin de mon coeur et de ma tête.

Lire la critique de Uncharted 4

The Witcher 3 (sorti le 18 mai 2015)

Si The Last Of Us à emmener l’industrie toute entière sur une nouvelle voie, The Witcher 3 à lui aussi contribuer à révolutionner purement et simplement le genre du RPG. A tel point qu’Ubisoft à tenter à trois reprises (AC Origins, Odyssey et Valhalla) de copier dessus sans parvenir au même résultat. Pour avoir plus de 300 heures au compteur, comme le jeu du dessous, The Witcher 3 est une oeuvre elle aussi marquante et même si il est sorti bugué comme il le fallait et qu’à l’époque, je réfutais l’appellation du monde ouvert, The Witcher 3 reste sans conteste l’un des meilleurs JV de cette génération et restera pendant un très long moment sur son trône de RPG inégalé et inégalable. Un destin que je souhaite de tout mon coeur à un certain Cyberpunk 2077, sorti dans une tourmente critique, public et financière qui aura très certainement des répercussions grave sur l’image et les comptes d’un studio où les plus mauvaises langues souhaite un rachat du studio…

Lire mon avis sur l’excellente extension Blood And Wine

Fallout 4 (sorti le 10 novembre 2015)

Sorti la même année que The Witcher 3, Fallout 4 fut le second rpg qui m’aura marqué sur cette génération. Certes, je n’ai connu la saga qu’avec Fallout 3 (et ensuite New Vegas) mais je me définit moi même comme étant fan de Fallout. Avec Fallout 4, Bethesda Game Studios, mené par Todd Howard et son « It Just Works ! », souhaitait offrir à la saga une continuité (avec le même moteur graphique que Fallout 3 mais en amélioré) mais un peu moins « déprimant » dans ses décors que ce dernier. En ce qui me concerne, après avoir passé plus de 300 heures sur la version PS4 et avoir un peu « flingué » l’économie du jeu (bah oui le trafic de cartouches de cigarettes ça rend très riche en fait :D), Fallout 4 rejoint Fallout 3 au rang de mes Fallout préférés. En vérité, la « trilogie » Fallout 3, New Vegas (développé lui par Obsidian) et Fallout 4 restent et resteront mes Fallout de cœur. Alors quand Fallout est devenu un vulgaire jeu à service comme The Elder Scrolls Online, il m’aura fallu attendre 2-3 ans pour me décider à lui filer sa chance, puisque je vous l’annonce et malgré avoir très très peur du résultat, je filerais enfin sa chance à Fallout 76 en 2021… Qu’ont-ils fait de toi Fallout ?

Lire la critique de Fallout 4, mon avis sur les extension Far Harbor et Nuka World

Rise Of The Tomb Raider (sorti une 1ère fois le 13 novembre 2015, pour ressortir une seconde fois le 11 octobre 2016)

Exclu définitive mais temporaire mais définitive mais on ne doit pas s’inquiéter parce que temporaire parce que Microsoft à sorti les biftons (seul truc qu’il sait faire tonton Microsoft d’ailleurs), Rise Of The Tomb Raider est l’un des meilleurs jeu d’aventures que j’ai pu faire sur cette génération. Se passant en Sibérie, Lara s’est lancée dans une course poursuite contre les Trinitaires afin de mettre la main sur un objet donnant l’immortalité. Un poil plus préparée que ses mésaventures dans le reboot de 2013, Lara Croft va cette fois ci au devant des évènements et provoquer elle même les choses. Lâchée dans des environnements hostiles et inhospitalier, elle comme nous le joueur et/ou la joueuse allons devoir se débrouiller par nous même pour à la fois survivre à une nature sans pitié mais aussi faire toute la lumière sur une légende vieille de plusieurs milliers d’années… Au contraire d’un certain Uncharted 4, ici j’ai eu mon lot de choses « fantastiques » pour ne pas dire paranormales, et j’en suis ressorti plus que comblé. Un second opus maîtrisé, puissant, qui nous offre un certain sentiment de liberté et de solitude dans un environnement hostile, j’ai tout simplement adoré cette suite qui sors un peu des sentiers battus et habituel de ce genre de productions… Une réussite marquante qui à le don de tenir la dragée haute au premier Tomb Raider (qui se voulait être plus blockbuster) ainsi qu’à Shadow Of The Tomb Raider qui à juste le mérite de proposer la formule la plus aboutie de la saga mais dans un environnement beaucoup trop utilisé à mon sens…

Lire la critique de Rise Of The Tomb Raider

Et vous, quels seraient les jeux que vous avez retenu entre 2013 et 2020 et qui vous marqueront à jamais ? N’hésitez pas à nous le dire dans les commentaires ou sur Twitter !

2 commentaires

  1. Je prends enfin le temps du coup, après avoir commenté le top du Commandant !

    On reconnait bien la pâte de l’Agent, avec quelques coups de crosse sur la presse dès que c’est possible ! 😛 On en a déjà discuté un peu sur Twitter, je suis pas aussi extrême sur ces derniers, même si je lui reconnais volontiers de nombreux torts par appât du clic/gain/suivre la mouvance populaire, voir l’influencer.

    Un peu comme pour le second top, j’ai pas fait de nombreux jeux. Et pour cause, je manque simplement de temps, du coup je laisse à la trappe des titres comme Fallout 4, The Witcher 3, GoT, Division et autres Persona, à cause d’une durée de vie décourageante.

    J’ai eu le déclic l’an dernier, achat compulsif sans rien terminer, et j’aimais pas/plus ça, je consommais avant tout, sans jamais apprécier. En prenant le temps de terminer les jeux, j’ai repris goût aux JV, mais j’ai tendance à me limiter aux jeux ne dépassant pas les 20-30 heures, mes seules exceptions étant, curieusement, les Assassin’s Creed ^^’

    Pour autant, je les ferai, lors des périodes assez calmes (comme actuellement, par exemple, où je découvre Persona 5)

    Du coup, je te rejoins volontiers sur des jeux comme TLOU (le 1er seulement), ROTTR et Uncharted 4.

    Pour The Order 1886, bien que j’ai adoré l’univers, j’ai trouvé le jeu en lui-même bien trop sommaire dans son gameplay et sa proposition globale. La durée de vie n’a pas aidé, probablement, mais vu la pauvreté du TPS, je m’étais dit que c’était pas si mal que ça se termine vite.

    J'aime

    1. Merci pour ton commentaire 😊 ça me fait plaisir ❤️ Que répondre à tout ça ahah 😅 Tu me connais, je suis taquin, j’aime bien embêter le monde ! Ensuite, sur ton temps de jeu, je comprend en fait, pour ça que de mon côté, j’essaye de proposer leur test sur le blog. Afin de pouvoir renseigner les joueurs et joueuses 😇

      J'aime

Répondre à YoannRatcliffe Annuler la réponse.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s