Mafia Définitive Edition – La Critique Augmentée et le guide pour le Platine

Sorti à l’origine en 2002 PC, puis en 2004 sur PS2, Nintendo Gamecube et Xbox, le premier Mafia fut à cette époque acclamé et devenu l’un des meilleurs jeux du genre. Précurseur dans son genre, Mafia fut alors acclamé par la Presse et les joueurs. 18 ans ont passés et le studio Hangar 13 à qui l’ont doit le très (trop ?) critiqué Mafia 3 nous propose rien de moins qu’un Remake à ce 1er opus d’une saga vidéoludique qui mérite notre respect. Bonne ou mauvaise idée ce Remake ?

Retrouvez en bas de cet article un guide pour réussir à décrocher le Platine.

Développé à l’origine par le studio Illusion Softworks, Mafia The City Of Lost Heaven rencontra un succès immédiat. Gta like pur sang, il se démarqua néanmoins par une multitude de détails (le limiteur de vitesse, le comportement de la police) ainsi qu’une écriture, une narration et une mise en scène lui offrant alors une identité propre. 18 ans après la sortie de la version PC, Hangar 13 et 2K Games sont de retour pour nous (re)proposer de nous plonger dans la folle histoire d’un chauffeur de taxi qui va se voir offrir une nouvelle vie…

Nous sommes en 1930. La ville de Lost Heaven, ville fictive fortement inspirée de Chicago, deux familles mafieuse se livre à une guerre pour le contrôle de la ville : la famille Morello et la famille Salieri. Loin de toute préoccupations de ce genre, Thomas « Tommy » Angelo mène sa tranquille vie de chauffeur de taxi. Une vie loin d’être tendre pour lui et il se démène pour s’en sortir du mieux qu’il peut. Une nuit alors qu’il se prend une pause, il est pris entre deux feux et est obligé, par la force des choses, d’être le chauffeur pour Sam et Paulie, poursuivis par les hommes de main de la famille ennemie. Fort heureusement pour le duo, Tommy se révèle être un conducteur hors pair et réussi à semer les poursuivants. En ramenant ses deux passagers à bon port, il prend conscience de l’importance du duo. En effet, il vient juste de venir en aide aux hommes de main du Don Salieri. Ce que ne sait pas Tommy, c’est que cette douce nuit vient de bouleverser sa vie et rebattre les cartes du destin d’un simple chauffeur de taxi tout ce qu’il y a de plus banal. Le lendemain, alors que Tommy se remémore encore les événements d’une nuit bien agitée, il est pris à parti par les hommes de main du clan Morello qui lui reproche d’avoir aidé Sam et Paulie. N’ayant pour nul autre choix que de fuir, Tommy se réfugie chez Salieri et lui demande l’autorisation de riposter. Le Don accepte et c’est ainsi que Mafia nous conte son histoire. Néanmoins, la vraie histoire se situe en 1938. Tommy, fumant clopes sur clopes, s’adresse à l’inspecteur Norman. Contre la protection de la police pour sa famille, il accepte de lui révéler ce qu’il a fait durant sa vie de mafieux aux ordres du Don Salieri. C’est ainsi que sous la forme de flashbacks que nous assisterons aux faits les plus marquants de la guerre de Salieri contre Morello.

Un scénario très bien écrit, une mise en scène qui l’est tout autant, une narration certes classique mais toujours aussi efficace et des personnages hauts en couleurs, c’est de cette manière que je pourrais parler de Mafia tant ce premier opus d’une trilogie culte se paye le luxe de rester en tête une fois la manette reposée. Je n’ai pour ainsi dire rien à dire de négatif sur cette partie là tant tout est parfait et nous offre donc une histoire menée tambour battant sur une dizaine d’heures de jeu. Mention particulière aux personnages, plus précisément Tommy Angelo, Sam et Paulie, qui se révèlent être attachants, charismatiques et surtout humains. On vit littéralement à leurs côtés dans leur moment de doutes, dans leurs faits d’armes et on se prend à s’attacher à des criminels de haut vol, des mafieux qui n’ont qu’une idée en tête : survivre un jour de plus quoi qu’il leur en coûte. Toujours du côté du scénario, il faut savoir que le studio Hangar 13 a travaillé comme des dingues pour à la fois moderniser la scénarisation mais aussi garder toute l’aura que l’œuvre avait au début des années 2000, nous offrant donc une œuvre vidéoludique ancrée à la fois dans notre époque à nous tout en ayant un regard dans son passé et c’est assez palpable quand nous y sommes plongés avec un casque sur les oreilles. Je finit donc sur cette partie par vous dire que ce premier Mafia, que vous l’ayez déjà fait à l’époque où que vous le découvriez seulement maintenant comme c’est mon cas, est une œuvre à faire si l’on aime le genre ainsi que le sujet de la Mafia et des mafieux. Mafia prend le temps d’installer son récit et ne vous lâchera pas jusqu’à la toute fin où il se peut que, comme moi, les larmes coulent sur votre joue tant vous vous êtes attaché(e)s, comme moi, aux personnages, Tommy Angelo en tête.

Mais il est temps d’aborder le second aspect de cette version 2020 de Mafia. Au contraire de Mafia II où il ne s’agit que d’une simple remasterisation et de Mafia III où mis à part la présence gratuite des extensions solo soit de la partie et rien d’autre en termes d’ajouts, le premier volet de Mafia nous est proposé dans un remake. Au contraire d’une « simple » remasterisation, un remake exige de la part du studio un souci certain du détail et le travail abattu force le respect. Graphiquement, je ne vais pas y aller par quatre chemins, c’est juste magnifique. Que ce soit dans les détails comme la présence de l’eau sur le bitume après une grosse pluie qui influe directement sur la conduite, les reflets sur la carrosserie des voitures, l’ajout des motos ou le comportement des personnages non joueur, le souci du détail qui caractérise la saga a été gardée et même respectée avec un soin particulier afin de nous immerger du mieux possible. Outre les graphismes somptueux, même si pour les visages, ce n’est pas encore trop ça, c’est bel et bien du côté du souci sonore que je souhaite attirer votre attention. Avec un casque sur la tête, j’ai tout simplement été bluffé par la multitude de sons en tout genre que Mafia comporte, y compris dans sa bande son (ainsi que les trois stations de radio). Un boulot de dingue de la part du studio pour offrir une nouvelle jeunesse à ce premier volet de Mafia et il est important de le signaler tant une fois que nous sommes immergés, casque sur les oreilles, on se rend compte d’un amour certain de la part du studio, au point même de proposer un nouveau doublage en français qui se permet le luxe d’être tout simplement irréprochable.

Sur la partie technique, c’est un peu plus nuancé puisque j’ai de choses moins positives à vous partager. Je vais commencer par le petit bug du déclenchement de script arrivant au début d’une certaine mission où je n’avais que le son et plus d’image. Ce n’est certes pas grave mais comme je ne suis pas un cas isolé et que j’ai vu le même bug sur une autre console, je me dit qu’un petit patch pourrait corriger le souci qui se résout néanmoins par relancer le jeu et le problème est réglé. Cela dit, il m’est arrivé un autre souci, que je juge mineur, c’est la touche pour esquiver dans les bagarres à mains nues. Sur PS4, c’est la touche triangle et mon souci donc, quand bien même je n’ai aucun problème avec cette touche en temps normal, c’est qu’ici, j’avais beau appuyer correctement, je pouvais m’asseoir sur les esquives. Oui tout simplement, vous lisez bien. En soit, je ne trouve pas cela si grave que cela mais je me devais de vous en parler. Mais sur la dizaine d’heures que m’a occupé Mafia, tout s’est très bien dérouler et je n’ai rien d’autres à retenir de négatif.

Quant au gameplay, ce qui saute aux yeux, c’est le fait que le studio a voulu harmoniser le gameplay de ce Mafia avec celui de Mafia 3 tant c’est exactement les mêmes touches (rien que carré pour monter dans une voiture en dit long) ou le comportement lors des sauts pour Tommy (qui fait très balai dans le cul pour certains et certaines). En soi, le gameplay pensé de cette façon ne me pose aucun souci et les sensations de tir sont excellentes, du moins selon moi, même si le plaisir que j’ai en jouant à Mafia 3 sur cette question bien précise est absente de ce Remake.

Mis à part le scénario, Mafia vous propose une fois fini, de vous occuper des collectibles, des trophées et du mode libre où apparemment il y aurait des « surprises » selon le studio. D’habitude, j’aime bien m’occuper de récupérer les collectibles et de me promener dans les open worlds quand c’est possible, ici par manque de temps, je ne pense pas que je chercherai à faire le jeu réellement à fond. Cela dit, je pense également que le Platine est facilement décrochable, il suffit de le finir une première fois dans une difficulté quelconque, de le finir une seconde fois en difficulté dite classique, de mettre la main sur les collectibles (il faut à la fois les prendre en mode libre et dans certaines missions bien précises) et enfin de faire des actions bien précise comme remplir son garage ou d’embêter la police. Rien de bien difficile en soit, il faut juste y consacrer un peu de temps et d’envie, ce que je n’ai clairement pas en ce moment.

Le « seul » point négatif que je retiens de ce remake admirable de Mafia, c’est l’absence d’un mode photo. J’aurais clairement adoré avoir la possibilité de prendre des photos, ça m’aurait même poussé à partir dans le mode libre et pouvoir m’y promener afin de jouer avec le mode photo. Oui c’est un point négatif personnel, qui n’en a pas l’air d’ailleurs, et mis à part ça, je n’ai pour ainsi dire rien à reprocher à ce premier opus d’une saga vieille d’une vingtaine d’années maintenant qui n’a rien à envier aux autres productions du même genre tant elle se démarque par les sujets abordés ainsi que la façon qu’elle à de nous raconter une histoire de mafieux pris dans l’engrenage de la criminalité à différentes époques de notre Histoire.

Ce que j’ai aimé :

  • Une écriture, une narration et une mise en scène qui nous offre une histoire qui restera longtemps dans un coin de mon petit cœur
  • Un remake forçant le respect, nous proposant une ambiance graphique et sonore époustouflante
  • Un sens du détail certain qui nous immerge un peu plus dans Lost Heaven
  • Une bande son juste magnifique
  • Une Version Française somptueuse
  • Les personnages de Tommy, Sam et Paulie, charismatiques, attachants et humains
  • Une durée de vie convenable, une petite dizaine d’heures pour seulement finir l’histoire, 5-6 heures de plus pour choper le platine

Ce que j’ai moins aimé :

  • L’absence d’un mode photo
  • Des bugs comme la touche d’esquive qui fait grève ou le déclenchement d’un script au début d’une mission

La note de Mafia

La note du Remake en lui même

Son appréciation

Comme vous pouvez le voir, il y a effectivement deux notes. Une première note pour Mafia en lui même, en tant qu’œuvre vidéoludique. Et une seconde qui note le travail du studio pour le Remake qui nous est proposé là. Outre un scénario très bien écrit, une narration accrocheuse, une mise en scène digne des meilleurs films du genre, le Parrain en tête, et des personnages charismatiques et attachants, Mafia revient à nous dans un remake respectueux et soucieux de vouloir remettre la saga sur le devant de la scène en 2020. Peut être une envie de la part du studio de se faire pardonner pour un Mafia 3 qui aura déçu un certain nombre de personnes mais qui m’a moi comblé en 2016… Si vous aimez les films du genre et que vous n’avez pas jouer à Mafia à l’époque, vous devez foncer, vous ne serez pas déçu(e)s, je vous le garanti sans problème !

*Critique et screenshots réalisés sur une PS4 Pro, à partir de la version physique de la Mafia Trilogy, achetée par mes soins.

Le Platine, un guide bien personnel pour le décrocher

Si vous êtes arrivés à ce stade de la critique, c’est sûrement le Platine vous intéresse et que vous êtes curieux et/ou curieuse de savoir comment je m’y suis pris. Quand on regarde bien la liste des trophées de Mafia Definitive Edition, on se rend compte qu’il est divisé en trois : faire le scénario dans la difficulté qu’il vous plaira il y aura donc 23 trophées), faire certaines actions bien précises comme embêter la police (9 trophées) les collectibles (9 trophées) et la difficulté Classique, soit la plus haute difficulté de ce remake, qui exigera de vous de débloquer deux trophées spécifiques : faire le jeu dans la difficulté classique et réussir la course aussi en classique.

La marche à suivre, mes conseils

Tout d’abord, faîtes tranquillement le jeu dans la difficulté qu’il vous plaira, ça vous permettra de récupérer vos 23 premiers trophées (dont celui avec n’importe quelle difficulté). Durant votre partie scénarisée, vous pouvez également accomplir les trophées suivants :

  • Plein les poches (Vous avez payé une amende à la police)
  • Pas pris (Vous avez résisté à une arrestation par la police)
  • Les flics aux trousses (Vous avez semé la police après avoir provoqué une course-poursuite cinq étoiles) J’ai une petite astuce pour ce trophée suivant : durant la mission « Campagne Electorale », vous devrez à un moment donné échapper aux flics. Au lieu de sortir de la prison et de partir en course poursuite, restez dans la cour de la prison, tirez sur les agents de police et faîtes monter votre indice de recherche. restez bien dans la cour de la prison. Quand vous voyez que ça commence à se calmer en face, rentrez carrément dans la prison et planquez vous en attendant que les 5 étoiles disparaissent. cette astuce fonctionne aussi dans la difficulté classique 🙂
  • Amateur de bagnoles (Vous avez crocheté 5 voitures dans les rues de Lost Heaven et ses environs)
  • Cascadeur (Vous avez effectué un wheelie pendant 3 secondes) Pour ce trophée là, prenez une moto, une fois à l’arrêt, appuyez la touche du frein à main et commencez à roulez, la moto devrait se mettre sur la roue arrière toute seule, débloquant le trophée dans la foulée.
  • Ca, c’est une belle collec’ ! (Vous avez obtenu 15 véhicules dans le Garage)
  • Vulgaire (Vous avez emmener Paulie dans un endroit malfamé) durant la mission « Fair play », au lieu de ramener Paulie chez lui, emmenez le au Blue Tropics, au sud ouest de Central Island, vous débloquerez de ce fait le trophée.

Une fois votre partie scénarisée accomplie, vous avez donc fini une fois le jeu. L’ordre de cette solution fonctionne aussi bien dans l’autre sens mais en ce qui me concerne, je me suis focalisé sur la partie libre, les collectibles et la partie dans la difficulté Classique. Je ne cherche pas du tout à maximiser mon temps de jeu pour récupérer un Platine le plus vite possible, je préfère être franc avec vous. Dans cette seconde étape, je me suis occupé des trophées suivants :

  • « Elle en a sous le capot ! » : Vous avez atteint 50 mph en conduisant le Bolt Ace.
  • « Sur la bonne piste » : Vous avez trouvé une voiture cachée
  • « As du vol des caisses » : Vous avez trouvé toutes les voitures cachées
  • « Un vrai musée de l’auto » : Vous avez obtenu 30 véhicules dans le Garage

Pour le trophée avec le Bolt Ace, c’est assez simple en soi, allez le menu « Inspecter les bagnoles » au menu de démarrage, choisissez le Bolt Ace et emmenez le sur le circuit. Roulez normalement, à un moment donné du circuit, il y a une pente descendante qui lui permettra de dépasser les 50 mph (miles per hour) exigé :). Pour les trois autres trophées, une fois fini le jeu, allez dans le mode libre et allez au garage Bertone. De là, allez au tableau et prenez les 5 cartes postales qui vous attendent. Vous aurez donc cinq voitures cachées à récupérer dans Lost Heaven. De mon côté, pas de tracas puisque Powerpyx nous indique la marche à suivre. Pour le trophée des 30 véhicules dans le garage, pas de panique puisque le jeu en compte plus du double. De mon côté, quand j’ai vu que même les véhicules utilitaires étaient comptés dans le trophée, je ne me suis pas embêté et récupérer au fur et à mesure et le trophée est ainsi tombé sans que je ne le remarque.

Les Collectibles

  • « Pulp Fiction » et « La bibliothèque est ouverte ! » : (Vous avez trouvé un pulp magazine) et (Vous avez trouvé tous les pulp magazines)
  • « La violence en images » et « Fin connaisseur des comics » : (Vous avez trouvé un exemplaire de Gangsters Monthly) et (Vous avez trouvé tous les exemplaires de Gangsters Monthly)
  • « Histoire de familles » et « Série complète » : (Vous avez trouvé une carte de paquet de cigarettes « Figures du grand banditisme américain ») et (Trouvez toutes les cartes de paquet de cigarettes « Figures du grand banditisme américain »)
  • (Toute l’histoire) : Vous avez terminé la collection
  • « Mystery Fox trouvé » et « Chasseur de Mystery Fox » : (Vous avez trouvé un Mystery Fox) et (Vous avez trouvé tous les Mystery Fox)

Dans cette histoire de collectibles, la partie la plus chiante et longue de ce Platine, il faut savoir qu’il faudra à la fois fouiller les missions scénarisées et le mode libre et que vous allez devoir vous y reprendre à plusieurs fois pour les missions de l’histoire. En ce me concerne, je me suis aidé du guide vidéo de la chaîne Youtube « Powerpyx ». Très clairement, je vous invite à procéder par ordre : les magazines/comics et les cigarettes et/ou ensuite les renards. C’est seulement en étant organisé que vous réussirez à venir à bout de ce très gros bout pour le Platine.

La difficulté Classique et la marche à suivre pour réussir cette difficulté

  • Affranchi Vous avez terminé le jeu en difficulté classique
  • Surchargé Vous avez remporté la course en difficulté classique

Avant d’attaquer le trophée de la difficulté, sachez qu’il y a une façon de « gruger » le système pour la course. Pour ma part, j’ai décrocher le trophée de la course lors de ma partie pour le scénario. En effet, j’avais calibré la maniabilité des véhicules sur « Simulation ». Hors, la difficulté classique impose le gameplay en Simulation, de ce fait, le jeu ne fait pas la différence entre la difficulté classique et les autres difficultés du moins pour le trophée de la course.

On arrive enfin au trophée le plus difficile et exigeant de ce Platine :la difficulté classique. Le jeu vous prévient : cette difficulté est exigeante mais pas insurmontable pour autant. En ce qui me concerne, j’ai toujours veillé à avoir un pistolet semi automatique, le fusil automatique et enfin l’aide à la visée au max. Autant dans les fusillades, elle ne vous servira à rien et ça restera toujours au skill mais dans certains passages « sur rails », ça vous sauvera la vie. Pensez toujours à vous protéger à couvert, de ne pas vous précipitez et surtout de prendre tout votre temps. Parfois, l’ia cherchera à vous débordez, à vous jeter un molotov ou une grenade : vous avez largement le temps de vous replier en arrière. Ensuite, cherchez toujours à placer des headshots. Dans ce cas, même de (très) loin, l’arme semi automatique vous sera très utile. Pour ce qui est de la fusillade rapprochée, prenez votre arme automatique en cherchant toujours à placer des balles dans la tête. Je finis par vous dire que c’est « normal » de devoir recommencer 5-6 fois un même passage parce qu’on bute, parce que l’ia s’est montrée plus maligne que vous et aussi plus injuste. Jouez aussi sur le fait que les checkpoints sont rapprochés dans les missions, donc agissez étapes par étapes. Avec de la persévérance, vous déclencherez vous même votre propre chance et réussirez les passages les plus ardus que puisse compter Mafia Définitive Edition.

N’hésitez pas à m’interpeller sur Twitter, @YoannRatcliffe, si vous souhaitez avoir de l’aide ou une quelconque question que ce soit pour le Platine !

Histoire de rester un peu plus dans l’univers de Mafia, voici la critique de Mafia 3 et de ses extensions.

La liste des trophées est à retrouver chez PSTHC : Liste des trophées pour Mafia Definitive Edition

Le guide vidéo des collectibles par Powerpyx : Mafia 1 Remake (Definitive Edition) Collectibles Guide

2 commentaires

  1. JE crois que sur le web tu fais les critiques les plus plaisantes à lire
    Tu me convainc presque à chaque fois qu’il faut absolument que je tente le coup même si le titre n’est à priori par dans mon scope à la base
    Continue d’alimenter ce Blog je me régale 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Merci pour ton commentaire ! Je fais de mon mieux pour être le plus sincère a chacune de mes critiques et je suis heureux née savoir qu’a chacune de tes visites et de lectures, tu est satisfait et content de m’avoir consacré un peu de ton temps 😇 Je compte continuer pendant un long moment, tu peut en être sûr !

      Aimé par 1 personne

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