[Part I] The Last Of Us Part II – La Critique Augmentée

Sorti il y a maintenant 7 ans, The Last Of Us a profondément marqué aussi bien les joueurs et les joueuses que l’industrie vidéoludique dans son processus créatif, tant en termes d’écriture que de mise en scène. C’est ainsi armé de son aura de rouleau compresseur donnant le « la » d’une industrie toute entière que Naughty Dog et Neil Druckmann reviennent en découdre avec une seconde partie ayant le désir d’explorer aussi bien la violence que l’amour dans un monde mort et post apocalyptique. Ce qui aurait dû n’être qu’un long fleuve tranquille s’est avéré être un poil plus énervé dans les dernières semaines avant sa sortie le 19 juin dernier. La fin justifiait elle les moyens ?

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Comme vous pouvez le voir dans le titre, un encadré [Part I] est présent. En effet, la critique de The Last Of Us Part II est pensée en deux parties. D’un côté, votre critique habituelle et de l’autre, un article qui revient sur les dernières semaines tumultueuses avant la sortie du dernier né de Naughty Dog dans le dossier « [Part II] The Last Of Us Part II : “Une sortie pas si tranquille que cela” » que vous pouvez (et devez !) lire à cette adresse.

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Aucun spoil n’est présent dans cette critique, comme d’habitude. Je remercie infiniment PlayStation France et Julien Bourey pour leur confiance qui fait du bien.

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Depuis la nuit des temps, la manière de raconter une histoire revêt une façon unique dans son modus operandi. Un héros ou une héroïne, un méchant ou une méchante, un cadre, une justification et l’histoire nous raconte alors les aventures de son protagoniste contre son antagoniste. Un cadre simple mais très efficace qui ne sera jamais dépassé par son temps et restera donc intemporel. Oui mais ça, c’était avant qu’un petit groupe d’hommes et de femmes décident de « révolutionner » un média particulier l’un après l’autre. Le Roman, puis le Comics et/ou la Bande Dessinée, le Manga, le Cinéma, la Série TV et maintenant… Le Jeu Vidéo. De nos jours, pour des raisons X ou Y, le médium se force à nous proposer des antagonistes de plus en plus « humain », qui veulent nous « forcer » à accepter leur idéaux, à les comprendre, presque à les excuser en quelque sorte. Je ne prendrai qu’un petit exemple parmi tant d’autres mais par exemple un certain Negan dans The Walking Dead illustre à merveille mes propos. The Walking Dead hier, The Last Of Us Part II aujourd’hui qui, à travers la plume acérée de Neil Druckmann, souhaite explorer le thème de la Vengeance (avec un grand V) et ses ravages sur le corps mais aussi… Sur l’esprit.

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Sorti il y a 7 ans maintenant, The Last Of Us nous racontait l’histoire de Joël. Ayant pour mission d’accompagner une enfant appelée Ellie à travers une Amérique morte et post-apo, tombée dû à un virus appelé Cordyceps, ce dernier s’était au final attaché de la gamine, au point même de prendre une décision lourde de conséquences. Avec des thématiques fortes, un cadre classique mais ultra efficace, The Last Of Us avait tout simplement révolutionné le JV sans que nous ne l’attendions vraiment sur ce terrain là. Un avant et un après The Last Of Us avait alors démarré et depuis, bon nombre d’œuvres vidéoludiques ont su se servir de cet appel d’air pour nous offrir des JV à l’écriture et à la mise en scène encore jamais vu auparavant… Nous aurions très bien pu nous contenter de ce seul et unique The Last Of Us mais c’était sans compter sur les fans purs et durs qui réclamaient une suite à corps et à cris. Ils ont donc été entendus et c’est ainsi qu’après Uncharted 4 et Uncharted The Lost Legacy, que Naughty Dog et Neil Druckmann, accompagné de Halley Gross, reviennent avec The Last Of Us Part II.

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4 ans ont passés depuis la fin de The Last Of Us. Ellie, devenue depuis une jeune femme à l’orée de sa vie d’adulte est en charge de garantir la sécurité autour de Jackson. Accompagnée de Dina, les deux adolescentes doivent donc assurer leur mission et c’est ainsi qu’on les suivra durant trois bonnes heures, histoire de se remettre en jambes, dans un tutoriel qui n’en a pas l’air, qui revêt donc plutôt l’habit du Prologue de luxe, tant la mise en scène, la narration et l’écriture nous rappel non sans une certaine assurance que nous sommes bel et bien dans The Last Of Us. Sauf que le 1er élément perturbateur d’une histoire qui se respecte arrive. On alternera entre différents points de vue durant facilement 4 heures de jeu (ça peut être moins de votre côté, j’ai tendance à fouiller TOUS les environnements) jusqu’à arriver au premier climax scénaristique de cette suite.

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Un climax d’une puissance et d’une violence physique et psychologique jamais vu jusqu’à présent dans une oeuvre AAA et qui peut potentiellement choquer son joueur et sa joueuse, disons « impressionnable ». Je reconnais volontiers avoir été surpris par le déluge émotionnel d’une telle scène mais n’avoir rien ressenti d’autre, la faute au fait de ne pas être suffisamment « fan » de The Last Of Us. Je sais et je vous avoue donc que si je l’avais été (fan), je pense que la boîte de mouchoirs aurait volé dans la pièce… C’est ainsi que notre objectif, plutôt celui d’Ellie, sera de pourchasser purement et simplement une certaine Abby afin d’aller lui faire des bisous en allant la retrouver à Seattle. Arrivées dans ce qu’il reste de la ville, le premier objectif d’Ellie et de Dina sera de récolter de précieuses informations leur permettant d’accomplir leur objectif. L’occasion de découvrir que les Lucioles d’hier ont laissées la place au WLF (Washington Liberation Front ou Front de Libération de Washington en VF) se créant « naturellement » pour faire face selon eux au fascisme de la FEDRA (pour Federal Disaster Response Agency). C’est ainsi que le scénario de cette part II se lance et je me garderai bien de continuer à rentrer dans les détails tant… J’ai pris un immense plaisir de bout en bout.

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Ce qui a de plus déroutant dans une oeuvre post apo, ce sont ses nuances. Adieu le bien, adieu le mal, nos décisions ne sont dictées que par une donnée simple : la survie. Tout est bon pour survivre une heure ou une journée de plus, y compris tuer son prochain. Sous couvert d’émotions comme l’amour ou la tristesse de la perte d’un proche, même la personne la plus innocente qui soit peut se transformer en une force de la nature vengeresse, prête à toute les monstruosités possible et imaginable pour arriver à se faire sa propre justice. En soit, The Last Of Us Part II ne souhaite absolument pas révolutionner son genre ni ses propos. Ces derniers, bien que très bien écrit ne sont pas réellement nouveau pour quiconque a un tant soit peu de culture. Pour ne citer qu’une simple oeuvre comme le Punisher, le thème de la vengeance fut exploité à outrance ces dernières années. Sauf que Neil Druckmann s’est bien gardé de vouloir coupler ça avec un autre sentiment : celui de l’amour. The Last Of Us Part II en déborde, malgré son apparence d’œuvre ultra violente, créant alors une sorte de paradoxe pour quiconque n’étant pas habitué à ce genre d’oeuvre.

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Au fil de mon avancée dans cette suite, j’ai tour à tour été perplexe manette en mains. Oscillant entre l’ennui de me retrouver face à une oeuvre paresseuse qui ne faisait que recopier bêtement sur les œuvres dont elle s’inspirait ainsi que la surprise de découvrir que finalement cette Part II en avait sous le capot, j’ai pris un plaisir constant et ininterrompu jusqu’à la toute fin. A ce propos, j’aurais réellement aimé que ce second opus s’affranchisse purement et simplement de son aîné, sorti il y a donc 7 ans. Car en ce qui me concerne, cette Part II n’est pas l’histoire d’Ellie, ou du moins pas complètement, malgré la campagne marketing qui nous aura toutes et tous, peut être, mis dans l’erreur, peut être de façon intentionnelle, ou non. Selon moi, cette suite est réellement portée par la proposition de nous faire vivre un moment dans la vie de survivants au pluriel. Jetés dans une spirale de vengeance, dans un monde mort et post apocalyptique, ces survivants vont devoir être amenés à faire des choses qu’ils ne pensaient pas être capable auparavant, Ellie en tête. Mais pas que. Toujours dans le souci d’en raconter le moins possible, disons qu’Ellie va partager son histoire avec celles d’autres personnages, dans son camp comme celui d’en face. Amenant alors inévitablement le débat sur la table de son joueur ou sa joueuse… Un débat que je trouve maintenant dépassé, bien que je comprend bien que les gens qui « décident » souhaitent nous faire débattre des mêmes choses inlassablement, du moment que ça les arrangent eux.

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De ce fait, The Last Of Us Part II prend à contre courant la fameuse citation d’un certain Alfred Hitchcock : « Plus le méchant est réussi, plus le film est réussi ». Ici point de méchants, point de gentils, point de bien ni de mal. Juste des gens comme vous et moi qui ne souhaitent qu’une chose : survivre coûte que coûte. Le fameux climax dont je vous ai parlé au dessus va lancer un engrenage qui va causer d’énormes dommages sur les différentes parties en présence dont deux personnes en particulier : Ellie et Abby. Comme deux faces d’une même pièce mais aussi le reflet de son premier épisode, cette Part II va donc nous exposer une histoire très bien écrite de bout en bout, surprenante à bien des égards avec en plus un sens de la mise en scène que je juge magistrale à plus d’un titre. Certes l’écriture ne me surprend pas, étant habitué aux différents thèmes ici évoqués, mais plus particulièrement celui de la vengeance, étant un thème que j’affectionne réellement, mais j’ai pris un immense plaisir sur la mise en scène ainsi que l’écriture des personnages, que je juge réalistes dans leurs décisions, leurs leitmotivs respectifs et dans leur évolution. Donc je vais être catégorique dans ma réponse à la question d’être pour ou contre à ce The Last Of Us Part II, presque comme si nous étions, d’une certaine manière, obligés de prendre parti pour tel ou tel camp, mais je rejoint le camp du Pour sans réellement me poser d’autres questions, tant le scénario certes très (trop ?) classique est porté par une mise en scène magistrale et sa galerie de personnages haut en couleurs et surtout… Humains. Peu importe le camp auquel ils appartiennent, aucun personnage ne fait tâche et ils restent tous en tête une fois la console éteinte.

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Manette en mains, le gameplay n’a pas réellement changé mais gagne en férocité ainsi qu’en possibilités comme le fait de pouvoir se déplacer allongé tout en se cachant dans les hautes herbes (oui encore ces fameuses hautes herbes qu’on voient partout, dans tous les JV ces derniers temps !). Vous pouvez toujours compter sur la furtivité ou même sur la brutalité pure, le jeu laisse vraiment à votre discrétion pleine et entière la façon que vous aurez de vous défaire de vos ennemis humains et moins humains. Avant la sortie du jeu, je n’avais que deux exigences sur cette suite, d’avoir plus de phases avec les infectés ainsi qu’avoir plus d’intérieurs à explorer et j’ai été servi au delà de mes attentes tant sur la première que sur la seconde exigence. Même si cette Part II n’est absolument PAS un Open World mais plus une succession de zones plus ou moins ouvertes, où le scénario peut laisser sa place à de l’exploration, j’ai toujours eu le sentiment constant d’être libre dans mes très nombreuses sessions sur le jeu. Un mot tout de même sur l’accessibilité du titre. Même si je n’ai aucun handicap et que je vais très bien, force est de constater que le studio peut être vraiment fier de lui, à proposer un titre avec autant de propositions manettes en mains pour que quiconque puisse s’y plonger du mieux possible. Si il y a bien un exemple à tirer parti de cette Part II, c’est bien l’accessibilité.

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Comme dans le 1er opus, on peut encore et toujours à la fois customiser son personnage avec les pilules qu’on ramasse sur notre personnage et customiser nos armes avec les pièces de ferrailles ici et là. Rien de vraiment compliqué et les arbres de compétences qu’on débloque via des magazines font dans l’efficacité, sans vraiment nous offrir un personnage bien à nous, étant donné que pour le Platine, nous sommes obligés de tout faire et de tout trouver, ce qui ne m’a pas vraiment pousser à me faire un personnage taillé sur mesure, j’ai juste acheter compétences et mod d’armes au gré de mes possessions sur le moment.

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Un mot sur la violence exacerbée du titre où en effet, cela reste quand même assez violent parfois mais c’est plus dans les nombreuses cinématiques du scénario que cette fameuse violence décriée ici et là s’exprime de façon « crue ». En dehors de ça, du moins en ce qui me concerne, je ne trouve pas que TLOU Part II soit si violent que cela dans ses phases de gameplay, même si le sens du détail est assez poussé, comme le comportement du sang, les cris d’agonie de vos victimes ainsi que l’impact sur le corps de vos armes à feu (et autres) est finalement très bien foutu et permet donc une réelle immersion de ce côté là même si je n’en ressort pas aussi choqué que les multiples réactions d’horreur que j’ai pu voir ici ou là, la faute peut-être à mon habitude de ce genre de choses dans les très nombreuses œuvres de fiction qui parsèment ma culture bien personnelle.

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Graphiquement et techniquement parlant, je ne vais pas y aller par quatre chemins mais The Last of Us Part II est absolument grandiose, de bout en bout, d’environnements en environnements, de visages en visages (lesquels sont juste criants de réalisme dans leurs expressions diverses et variées) et de détails en détails. Je ne doute d’ailleurs pas un seul instant que les screenshots accompagnant cette critique parleront pour moi, tant j’ai réellement fait mumuse avec le Mode Photo durant mes premières heures. Non seulement les graphismes de TLOU Part II sont irréprochables mais histoire d’enfoncer le clou, ça me permet dès lors d’imaginer ce que seront les graphismes des JV de demain et je peut le dire sans problème : ça fait envie cette histoire ! Au passage, je n’ai absolument rien à dire sur la partie technique, tant mes sessions se sont toutes très bien passées, sans aucun ralentissement, aucun freezes, ni aucun bug de quelques sortes que ce soit.

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Quant à la bande son, gérée par Gustavo Santaolalla et Mac Quayle, elle se veut être à l’image de cette suite : sombre, brutale et intense mais dénote légèrement avec l’identité sonore que je me faisait de The Last Of Us, avec ses notes de guitare sèche si caractéristiques. Néanmoins, cela reste assez bien foutu pour reconnaître les moments calme des moments où on va devoir se frayer un chemin à coups de batte ou d’échanges de coups de feu.

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Ce que je pense de The Last Of Us Part II, après l’avoir fini une première fois en un peu plus de 30-35 heures de jeu dans sa difficulté normale ? Tout d’abord, je n’en ressort pas déçu, étant donné que mes deux exigences bien personnelles ont été comblées, voir même dépassées. Néanmoins, même si la fin de cette Part II va me marquer un bout de temps, j’ai le regret de vous dire que je cherche encore l’utilité de cette suite. Les propos sur la vengeance et l’amour dans un cadre post apo ne m’étonne pas plus que cela étant donné que d’autres œuvres dans des médias différents ont déjà parler de ces sujets précis avec même plus de justesse. Ce que j’ai vu et joué de The Last Of Us Part II fait donc répétition et j’ai souvent un peu pesté manette en main au vu de ce que j’étais en train de voir sous mes yeux. Oui The Last Of Us Part II est très bien écrit et mis en scène avec un sens certain du travail bien fait mais il lui manque le génie et l’aura dont pouvait jouir le premier opus. Peut être aussi que la surprise du 1er opus manque également mais il y a une différence évidente entre les deux The Last Of Us. Autant le premier pouvait être comparé au film « La Route », autant le second peut être comparé sans problème au film « Je suis une Légende » tant le rythme est différent, tant cette suite fait plus « Blockbuster » (bas du front ?) que « lettre d’auteur ». De plus, on à toutes et tous en tête les propos de Druckmann qui souhaite ardemment que cette suite divise les joueurs et les joueuses et les pousse à prendre un camp défini, une pratique qui se fait de plus en plus insistante ces dernières années à différentes strates de la société dans laquelle nous vivons. Je trouve que diviser pour diviser est une bien regrettable erreur qui nous coûtera cher à toutes et à tous à plus ou moins long terme. Nous sommes en 2020 et je considère, bien qu’étant un solitaire dans l’âme, que plus nous allons nous diviser entre nous, plus nous finirons par le regretter à un moment donné. C’est pourquoi j’ai décidé après mûre réflexion et après avoir accompli ce The Last Of Us Part II de ne pas gonfler sa note et de ne pas lui accorder le Coup de Coeur du Blog qu’il mérite pourtant. Oui cette Part II est un excellent JV, une suite un peu moins bonne que le 1er opus certes, mais à trop vouloir diviser, on finit par assumer jusqu’au bout, non ?

Ce que j’ai aimé :

  • Graphiquement, artistiquement et techniquement solide de bout en bout
  • Une accessibilité qui force le respect, bravo au studio !
  • Le Mode Photo, toujours dans le coin ce petit pote ❤
  • La Version Française, très réussie pour ne pas changer dans les productions Sony
  • Une très grosse durée de vie, sans forcément être répétitif
  • Une mise en scène admirable
  • Une écriture intelligente, des personnages aux comportements « réalistes »
  • Plus ou moins violent selon la personne qui y joue (cela reste à la discrétion du joueur et de la joueuse)

Ce que j’ai moins aimé :

  • La communication avant et après la sortie du titre, je trouve que cela fait trop pour seulement un simple JV, même si nous parlons d’un Triple A.
  • C’est tout.

Son appréciation

La question que je me suis posé quand le générique de fin de The last Of Us Part II était en train de défiler sous mes yeux, c’est pourquoi ? Pourquoi vouloir diviser les gens avec autant d’ardeur sur des sujets aussi éculés que ceux présents dans cette suite qui aurait très bien pu ne jamais voir le jour tant ses propos sont dépassés en 2020 ? Hé oui, pas besoin d’avoir fait de grandes écoles pour savoir que la violence se nourrie d’elle même et qu’une fois lancée, un rien peut l’alimenter. Malgré cela, force est de constater que TLOU Part II propose une mise en scène et une écriture au dessus de ce qui se fait actuellement dans l’industrie mais bien en dessous de l’intelligence du 1er opus. Non Neil Druckmann, non Naughty Dog, un excès de confiance et un nom prestigieux peut hélas parfois vous faire perdre de vue le plus important, le respect non pas de votre joueur et votre joueuse (de toute façon, il est acquis que ça, c’est mort depuis quelques temps maintenant) mais le respect d’une oeuvre que VOUS avez créé de toute pièce. Si vous ne respectez déjà pas votre propre oeuvre, pourquoi nous joueurs et joueuses devrions être obligés de le faire alors que vous souhaitez ardemment nous diviser ? Surtout, au passage, que vous, Naughty Dog, vous vous dépêchez de censurer un avis aux antipodes du vôtre, pratique donc interdite quand une oeuvre comme The Last Of Us Part II se vend à 4 millions d’exemplaires en deux jours et se voit décernée un 94 chez Metacritic. Diviser pour mieux régner ? Peut être pas la bonne stratégie à adopter selon moi…

Sa Note

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*Critique et Screenshots basés sur une Copie PS4 dématérialisée, sur PS4 Pro, fournie par PlayStation Fr et Julien Bourey que je remercie encore et toujours chaleureusement.

Le Platine

Platine

Veuillez noter que les quelques conseils ci dessous comporte des spoils majeurs.

Mes petits conseils si vous souhaitez vous aussi décrocher le petit trophée Platine de The Last Of Us Part II :

Pour votre première partie, jouez tranquillement et découvrez simplement cette nouvelle histoire du studio. Pour le Platine, il vous faudra juste découvrir les armes bonus d’Ellie et Abby (Pour Ellie, vous débloquez automatiquement son arme bonus à la toute fin de l’histoire, quand à Abby, il faudra chercher un petit peu au cours de votre périple), upgrader au maximum vos deux personnages avec les pilules que vous ramassez au cours de votre aventure (il vous faudra obligatoirement la moitié de votre NG+). Il vous faudra également mettre au maximum toute vos armes avec les pièces de ferrailles que vous ramasserez. Là encore, pas de secrets, il faudra à la fois bien fouiller les lieux où vous allez et également la moitié de votre NG+ pour débloquer le trophée. Puis vient le plus « difficile » en terme d’investissement : les collectibles.

Il y a très exactement 286 collectibles dans The Last Of Us Part II entre les artefacts, les entrées de journal, les cartes de super héros ainsi que les pièces de monnaie. Sans parler de certains qui sont avant tout des références ou easter egg) et ont leur propre trophée à eux. De mon côté, voilà comment je me suis pris :

Dans les options d’accessibilités, activer le radar de sorte à repérer à la fois les objets et les ennemis et mettez sa portée au maximum ainsi que son temps de détection à 30 secondes (La touche Carré pour repérer les ennemis et Rond pour les objets sans distinction). Ensuite, gardez précieusement votre sauvegarde de fin de jeu, elle est TRÈS précieuse. En effet, vous allez vous servir de votre sauvegarde afin de faire vos recherches par chapitres (surtout ceux où il vous manque des collectibles). Une fois le chapitre nettoyé de ses collectibles, quittez la partie et revenez au menu principal, rechargez votre sauvegarde de fin de partie et recommencez le processus jusqu’à débloquer le fameux Platine.

Le Platine de The Last Of Us Part II est beaucoup plus facile que le premier, étant donné qu’il n’y a pas de multi et surtout qu’il ne faut « que » deux parties en théorie pour l’obtenir. Néanmoins, certains collectibles sont très bien cachés, il vous faudra faire preuve de patience mais aussi de vigilance.

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