The Division 2 : Warlords of New York – La Critique Augmentée

Sorti le 12 mars 2019, The Division 2 m’a occupé plus de 500 heures (temps de jeu entre la version Xbox One et la version PS4) et m’avait motivé à lancer en parallèle la chaîne Youtube du Blog. Néanmoins, il y a de cela 7 mois, alors que je trouvais que le studio n’écoutait pas assez ses joueurs et joueuses (par contre, pas de problème pour obéir aux influenceurs et autres youtubeurs à la con…), j’avais donc décidé d’arrêter définitivement… Sauf que, poussé par une certaine personne chère à mon coeur, j’ai décidé de voir par moi même où en est The Division 2, un an après sa sortie. C’est donc parti pour vous parler de la grosse extension de l’An 2 et des nouveaux système de loot et de build.

TD2 article

De façon exceptionnelle, vous trouverez une note tout en bas 🙂

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Road to New York

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Reprendre The Division 2 après l’avoir mis de côté il y a de cela 7 mois est un bien étrange mélange de sensations plus ou moins fortes. La première chose qui frappe, c’est l’interface, qui s’est vu remaniée en terme d’apparence. La seconde, c’est que la Maison Blanche à couper sa put**** d’alarme, ce qui fait vraiment du bien aux oreilles. Puis vint la consternation, la colère et l’incompréhension. Pour être tout à fait franc avec vous, le premier truc qui m’a frappé, c’est de voir l’état de mon Build. A la fois consterné de voir que celui-ci s’était non pas fait « remanié » mais saccagé. Oui oui, saccagé. Mon build Berserker/Patience n’est plus. Les 229000 de dégâts de mon fusil à pompe Berceuse, mon arme exotique préférée d’entre toutes, nerfée comme une criminelle, tabassée durant son heure de permission dans la cour de la prison de haute sécurité. Mes attributs, mes mods, mes talents, pouf ! Évaporés. Tous. Ma P416 à 24k de dégâts, descendue dans les 12-13k. Il m’a fallu reconnaître l’évidence : mes plus de 300 heures à me monter mon build principal venait d’être rayées d’une simple mise à jour. J’ai pesté oui, j’ai rouspété devant mon écran. Mais en vain. Oh vous avez de la chance Massive. Vous avez de la chance que j’aime réellement l’univers de The Division pour que je décide, après m’être renseigné sur tout les changements que vous avez fait, de repartir à zéro. Parce que oui, The Division 2 force donc les « premiers » joueurs à repartir à zéro, qu’ils le veuille ou non d’ailleurs. Mais je n’ai pas décidé tout seul de reprendre The Division 2 pour autant. Si j’ai repris, c’est aussi et avant tout pour accompagner une personne chère à mon cœur.

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Il y a tellement à en dire que je ne vais pas tout énumérer, car j’aurais pu parler des nouvelles spécialisations que Massive propose. Je suis resté Survivaliste. De ce côté là, je l’évacue immédiatement mais sachez quand même que les enquêtes de Terrain (qui vous permettent si vous n’êtes pas passés à la caisse concernant le Year Pass One, de débloquer ces fameuses Spécialisations) ont changées dans leur intitulé d’objectif et je trouve que c’est devenu bien plus facile qu’auparavant, donnant donc envie de les accomplir, sachant qu’au passage, vous obtenez aussi des petites récompenses d’ordre cosmétique. Je ne vous parlerais pas non plus des missions annexes, celles du Pentagone et de Coney Islands et encore moins des opérations confidentielles. Sachez juste que ça vaut le coût et le coup de les faire, tant elles sont longues, spectaculaires et vraiment intéressantes à suivre.

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Avant d’aller à New York, il a fallu me faire à l’idée que le Gear Score à changé, passant de 500 à 515. Que mon build était foutu et qu’il fallait à tout prix changer le fusil d’assaut ainsi qu’une ou deux pièces sur le build pour au moins tenir un peu, sachant que tout ce que j’avais accumulé était périmé. Alors j’ai absolument tout revendu au vendeur, en ne gardant que mes Exotiques. C’est ainsi que je me suis aidé du système de butin ciblé pour au moins me remettre légèrement le build temporaire à jour, comprendre le nouveau système de réétalonnage (ainsi que sa bibliothèque), les nouveaux attributs et talents (parce qu’au passage, merci d’avoir supprimé les talents Patience et Berserker Massive !). Puis je me suis dit que j’attendrais patiemment d’être à New York et au niveau 40 pour repartir à zéro. Après une petite semaine à aider Miss Killzone à refaire le jeu, il est donc temps de prendre un hélico, direction New York, afin d’aller réglé son compte à l’un des antagonistes de JV qui m’aura marqué sur cette génération : Aaron Keener.

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Warlords Of New York

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Peu importe que ayez ou non accompli le The Division 2, dans tout les cas, c’est soit avec un nouvel Agent propulsé niveau 30 ou votre Agent qui vous aura servi tout au long de votre « aventure » dans Washington que vous êtes jetés à la poursuite de Aaron Keener, avec pour principal objectif de contrecarrer une bonne fois pour toute ses méfaits. Mais qui est-il au juste ? Aaron Keener est un agent de la Division comme vous. Activé lors de la première vague d’agents durant les premières heures de la réponse fédérale à la pandémie causé par le Poison Vert, Aaron Keener est le premier agent dit « Renégat » de The Division. C’est à dire qu’il a décidé de trahir purement et simplement le SHD et d’opérer pour son propre compte. Warlords of New York prend place 6 mois après les événements de The Division. Les agents de la seconde vague ont eu beau s’en prendre aux leader des Nettoyeurs, des Rikers et du LMB (le Last Man Batallion, Société Militaire Privée engagé par les personnes fortunées pour garder leur intérêts), Aaron Keener à recruter quatre Agents de la Division passés Renégats. C’est ainsi que le monsieur s’est donc attaché les services de Théo Parnell, Vivian Conley, James Dragov et Javier Kajika. Ces quatre joyeux lurons ont décidés de découper le Lower Manhattan en parties égales et d’y faire régner leur propre loi. Face à eux, se dresse les derniers citoyens regroupés dans le Quartier Général appelé le Haven. Dirigé par Paul Rhodes et secondé par Roy Benitez, ce groupe de résistants voient d’un mauvais oeil le SHD (Stratégic Homeland Division) à cause des méthodes un peu brusque d’une certaine Faye Low. C’est pourquoi vous êtes accueillis froidement et il vous faudra prouver que vous êtes digne de confiance…

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Pour ça, pas de secret, il faudra juste reprendre le quartier pour le compte de la Division… C’est peu ou prou le scénario de base de cette extension. C’est ainsi que cette extension vous propose 4 missions par agents renégats, toutes ayant le point commun d’être spectaculaire et « sublimée » par une bande son électro/rock que je trouve plutôt bien trouvée. Une fois les quatre larbins rayés de la carte, vous aurez donc le combat contre Keener à accomplir. Dans la difficulté de base, appelée « Histoire », il faut bien vous dire que nous avons un peu galérer contre le bougre et il nous a fallu deux essais avant de réussir. A la suite d’un énième retournement scénaristique, cette extension se finit et nous propose donc son programme de fin de jeu ou « endgame » qui prend le doux nom de « Programme SHD ». En gros, fini le Gear Score, vous passez des niveaux de SHD vous donnant tout plein d’avantages cosmétiques (ainsi que des éléments de tenues et des armes) ainsi que des points SHD à distribuer dans une des 4 branches que composent votre arbre de compétences.

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En plus de cela, sachez qu’un système de saison s’active, vous invitant à chasser des Renégats dans Washington. Au départ, il me faut bien avouer que je m’en foutais un peu de ce programme en end game. Mais… A partie de la mise à jour TU9 et le fait de pouvoir récupérer mon fusil à pompe exotique Berceuse au niveau 40, hé bien, j’ai me suis refait quelques petites sessions ici et là avec un plaisir assez coupable 😀 Au passage, en finissant le scénario de Warlords Of New York, il restait des petites choses à faire, comme récupérer 20 caches SHD répartis dans les 4 quartiers ainsi qu’accomplir 4 petits objectifs nous demandant donc de réaliser des missions tout ce qui à de plus simples. A partir de là, sachez que cette extension nous a demander entre 10 à 12 heures de notre temps pour être dévorée comme il se doit. Mon avis en ce qui concerne cette extension, il est simple : j’ai apprécié la sortie estivale dans une New York dévastée, lâchée aux mains des Nettoyeurs qui ont très clairement pris le dessus sur les autres gangs, même si je regrette la faible durée de vie de cette extension qui clôt selon moi ce The Division 2 (tout en refermant la page Aaron Keener). Nul doute qu’un troisième opus verra le jour, sachant la fin de l’extension, mais j’y met un gros bémol. J’en ai ras le derrière des Jeux à services. Alors si The Division 3 il y a, j’invite cordialement Massive et Ubisoft à nous proposer un vrai JV solo, ce serait une preuve de courage ainsi qu’un renouvellement dans la licence, qui je le rappel, ne se vend pas si bien que cela. En faire une oeuvre purement solo, ce serait une certaine manière de relancer la machine…

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Nouveau système de build et de loot, comment se construire un nouveau build efficace selon notre profil de joueur et/ou de joueuse ?

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Une fois passés niveau 40, il est donc temps de se pencher sur mon build. Afin d’être le plus précis dans mes propos (car je ne ferais pas de vidéos, je n’en ressent pas l’envie), je vous donnerais mon avis de joueur de The Division 2 de la première heure avec quand même plus de 500 heures au compteur. J’espère que vous avez bien compris cette donnée très importante parce qu’il est temps de mettre votre ceinture, on va traverser une zone de (grosses) turbulences. En ce qui me concerne, le nouveau système de build, c’est de la grosse merde. On va me dire que je n’ai pas le droit de dire ça, que blablabla et gnagnagna, mais je m’en carre le camembert sur le coffre de la Renault 21. Le nouveau système de build, ainsi que le Réétalonnage avec sa bibliothèque d’attributs essentiels,  secondaires (rouge pour offensif, bleu pour défensif et jaune pour les compétences) et de talents (deux par builds, sur le torse et le sac à dos) est une énorme blague de facilité. On me prendra pas pour un lapin de deux semaines et demi, le nouveau système de build est une main tendu envers les nouveaux joueurs et joueuses, histoire de remplir un peu les caisses d’Ubisoft. Quand aux joueurs et joueuses de la première heure, hé bien on a juste le droit de fermer notre gueule et si nous ne sommes toujours pas content, on peut aller voir ailleurs si nous n’y sommes pas.

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Sur les screenshots, vous verrez que j’ai réussi à atteindre les 1.3K de Protection et je pense, si vraiment je me penche sur le sujet, qu’il est possible d’atteindre les 2 millions. Mais je ne le ferais pas. Parce que ça ne m’intéresse plus et surtout que le jeu du Réétalonnage n’en vaut plus le coup pour un profil de joueur uniquement PVE (je ne vais plus du tout en DZ). En soit, vous pouvez aussi atteindre ce genre de score en lootant uniquement et je vous garantit que c’est réellement possible. Si vous savez vous servir de la fonctionnalité du Butin ciblé, histoire de maximiser votre séance de loot, sachez que vous looterez de façon « intelligente ». Par exemple, vous voulez une marque de loot précise ou même une arme spécifique (comme par exemple vous cherchez un fusil d’assaut), hé bien vous vous servez du menu butin ciblé et vous cherchez la zone ou la mission dont vous avez besoin pour votre séance de loot.

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Je l’avoue, j’aurais bien aimé cette fonctionnalité dès le début, ça m’aurait foutrement bien aidé mais le peu que je l’ai utilisée ici, elle m’a plutôt bien aidé. Néanmoins, en règle générale, le « nouveau » système de build me fait plus penser à un gros crachat du studio envers les joueurs de la première heure. Certains me diront le contraire et je les comprend aisément, vu que de leur côté, ils aiment peut être recommencer à zéro. Mais en ce qui me concerne, mon avis à moi donc, c’est que plus jamais de ma vie je ne m’investirais dans un GAAS made in Ubisoft, ni aucun GAAS que ce soit. J’ai compris ma douleur et cette ultime main dans la gueule de la part de Massive m’aura bien fait comprendre la leçon.

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Je finit vite fait sur un gros sentiment que je ressent quand je me lance dans une mission, c’est que les dégâts qu’infligent l’IA à été rehaussée de manière flagrante puisque le 1.3 millions de protection de mon build, je les voit partir à une vitesse impressionnante, alors qu’avant, il fallait y aller pour que je perd toute ma Protection… Du côté des Exotiques, étant donné qu’il faut carrément les relooter, j’ai décidé de faire une croix sur mon Berceuse, quand bien même je sais pertinemment quelle mission il faut que je fasse et dans quelle difficulté je dois la faire. Mais déjà, je n’ai ni le temps, ni l’envie (doublée d’une grosse flemme) pour me relancer dans ce bordel… Bref, là encore, c’est un sentiment de déception teinté de lassitude qui me gagne. Néanmoins… Massive à revu un peu sa copie dans sa mise à jour TU9 du 21 avril. Non seulement, j’ai upgrade mon Berceuse au niveau 40 (il nous fait du 955K de dégâts le pépére !) mais j’ai vraiment remarqué que niveau dégâts, les mobs se sont calmés, y compris dans la difficulté Défi, la plus haute que je puisse faire avec mon build actuel. C’est plus agréable et la seule chose que je redoute maintenant, en étant seul, c’est les Renégats, surtout quand ils viennent par deux. Bref, il faut le dire quand c’est bien, c’est le cas, c’est bien Massive !

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Mais je tient tout de même à dire que je me suis lassé des mécaniques de builds et de loot parce que je m’y suis investis comme un dingue l’année dernière, certes avec un immense plaisir (je tient vraiment à être clair là dessus, j’ai réellement passé de très longues heures à me monter mes builds avec un plaisir certain) mais maintenant, je n’en ressent ni l’envie, ni le besoin, ni le courage de me relancer là dedans. Oui, les changements apportés mérite le coup d’œil pour les nouveaux joueurs et joueuses mais en ce qui me concerne, moi joueur de la première heure, j’ai ce sentiment que le studio se moque de moi en vérité. Déjà que l’année dernière, le studio préférait écouter les joueurs « connus » plutôt que ceux, qui comme moi, étaient pour le coup plus au fait du jeu que les youtubeurs et streameurs, je n’ai donc plus très envie de m’investir dans un jeu qui me crache ouvertement à la gueule, moi joueur de rien du tout… Du coup Massive, vous avez beau faire ce que vous voulez, mais pour ma part, je ne compte pas du tout me relancer dans le même investissement de temps que l’année dernière, un peu, voir beaucoup dû à vos décisions et votre comportement…

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L’avis de la Rédac’ : Miss Killzone

Voilà maintenant plus d’un an que je n’avais pas mis les pieds dans le Washington de The Division 2. Une fois de plus, Massive Entertainment n’avais pas réussi à me garder dans ses rangs de la SHD, faute de contenu dans le jeu de base et par manque de temps pour m’attarder sur les extensions de la première année. Et puis, le studio a décidé de jouer la carte de la nostalgie avec le lancement Warlords of New York, la nouvelle extension majeure, pour démarrer en grandes pompes l’année 2 de son cover-shooter. Me revoilà donc, aux côtés de mon binôme, au sein de la Division, pour découvrir les nouveautés apportées à The Division 2. La route jusqu’au niveau 30 n’a pas tellement changé, on boucle les missions principales, les missions annexes, on s’attarde sur la récupération des précieuses techno SHD et on tente de bien se stuffer au fur et à mesure qu’on avance. Cela dit, on remarque quelques suppressions de contenu: les missions scénarisées pour entrer dans chaque Dark Zone de la ville. Le pourquoi du comment reste encore un mystère. Un choix dommageable quand on appréciait les faire pour ne plus mettre un pied en DZ plus tard, ce qui était vraisemblablement mon cas je ne vous le cache pas. 

Une fois le jeu de base terminé dans les règles de l’art, il est temps de s’adonner aux nouveautés apportées depuis un an. Nouvelles missions principales et annexes, nouvelles spécialisations, le Raid à 8 joueurs, augmentation du gear score à 515 pour pousser notre build dans ses moindres retranchement. La première année se résume à 4 extensions qui ont permis au fil du temps à The Division 2 d’étoffer son contenu sans pour autant s’étouffer avec. En tout cas, elles apportent un peu de narration supplémentaire à cet univers qui pouvait parfois en manquer. Parmi elles, je garde ma petite préférence pour l’extension liée au Pentagone. Les Black Tusks ont investi les lieux, et d’après les recherches effectuées par un Agent, ils ont en leur possession un objet primordial quant à la fabrication d’un échantillon d’antivirus. A l’image de la mission sur la déclaration d’indépendance, cette extension marque par son écriture certes assez classique comme le reste du jeu mais relate avec intelligence les enjeux politiques, sanitaires, ou encore technologiques liés à la gestion d’une crise d’une telle envergure. Quoi qu’il en soit cette première année a permis à The Division 2 de redorer un peu son blason.

Mais pour le début de son premier anniversaire, le titre a mis les petits plats dans les grands avec un retour aux sources et aux origines de ce que la licence a été, dans une certaine mesure, grâce à Warlords of New York. Comme son nom l’indique et ce n’est plus une surprise pour personne, cette nouvelle extension nous permet de faire un bref mais intense retour sur la Grosse Pomme et nous met en traque d’un certain Aaron Keener. Histoire ne pas trop tomber dans la routine, Massive change drastiquement le déroulement de cette extension. La ville, ou en tout cas la portion qui est mise à notre disposition, est découpée en 4 zones, laissées aux mains de 4 lieutenants de Keener, sur lesquels il faudra d’abord trouver des indices puis les éliminer pour aspirer à atteindre notre ultime cible. Une  extension apporte une nouvelle facette au titre, et une fin, cette fin, qui annonce une suite de nos aventures des plus inattendues. 

Au delà d’un scénario plus qu’intéressant à découvrir, Warlords of New York permet une montée de niveaux jusqu’à 40 et abandonne le système de gear score. Un choix dépaysant aux premiers abords mais qui facilite finalement le farm à la chasse au stuff. On se concentre maintenant sur l’essentiel. La fin du “scénario” instaure également une nouvelle fonctionnalité: les niveaux SHD, qui pour les joueurs d’un certain Diablo III s’apparente aux niveaux de Parangon. Chaque niveau passé nous permet d’augmenter des statistiques divisées dans 4 sous-sections. De plus, pour répondre à la mode actuelle, Massive Entertainment a décidé d’implanter le système de saisons, et dans son accomplissement a des airs de ressemblance avec le déroulement de l’extension ci dessus citée. Ainsi, le jeu tente de quitter le farm à outrance, à chacun de savoir si cela lui convient ou non. 

Dans les grandes lignes, Warlords of New York a le mérite d’avoir tenté de renouveler un peu le jeu de base, tant en termes de contenu et de déroulement que dans son gameplay et son end-game. Les heures s’enchaînent néanmoins toujours aussi facilement et le plaisir de retrouver ne serait-ce qu’une infime partie du terrain de jeu d’origine est toujours présent. Bon je ne vous cacherai pas que la neige me manque toujours autant mais c’est un détail. Pour ma part, l’expérience The Division 2 reste indemne, on perpétue toujours dans la montée en puissance et les stratégies qui en découlent (même si, et mon coéquipier ici présent ne pourra pas me contredire, la stratégie et moi faisons 4). Malgré tout, il faudra y trouver son propre intérêt pour justifier d’augmenter son compteur d’heures sur le jeu.

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Ce que j’ai aimé :

  • Revoir New York, ça fait son petit effet
  • La traque de Keener et le combat final
  • Le système SHD en endgame, je trouve que les récompenses qui nous sont donnés quand on passe un niveau, donne envie de s’y investir
  • La présence aléatoire d’un ou de plusieurs agent Renégats, y compris durant les missions, ça pimente à mort !
  • La bande son de l’extension
  • Des missions plus spectaculaire que celles du jeu de base
  • Le système de butin ciblé
  • Y avoir joué avec Miss Killzone, parce que tout seul dans mon coin, je ne l’aurais certainement pas (re)fait

Ce que j’ai moins aimé :

  • Le nouveau système de build et réétalonnage, grosse blague de facilité
  • Les joueurs et les joueuses de la 1ère heure se font clairement enfiler sans vaseline par Massive, du coup, je vous avoue qu’à force, je suis clairement écoeuré des jeux à service…
  • Mis à part le système SHD, je ne voit pas pourquoi je devrais à nouveau m’investir dans TD2
  • Le pass de saison, on se fout de la gueule de qui là ?
  • Une extension vraiment (trop) courte

Son appréciation

Je ne regrette pas un seul instant d’y avoir rejoué aux côtés de Miss Killzone en coopération. Cela étant dit, aussi bien soit cette extension Warlords Of New York, je constate que les mises à jour sur et autour des systèmes de build et de loot à littéralement tuer l’intégralité de mon investissement que j’ai eu sur The Division 2, même si, avec les moyens du bord, il m’arrive d’y jouer encore pour le plaisir. J’adore l’univers, j’adore ce que le jeu raconte, mais je ne supporte plus les JV à Service. De ce fait, si The Division 3 verra le jour un jour et que Massive continue sur sa lancée de JV connecté, pas sûr que je craque à nouveau, quand bien même la fin de cette extension promet des choses plus qu’intéressante… En attendant, je surveille un peu l’avenir de cette licence avec intérêt, puisque je le redit, j’en suis toujours aussi fan et je l’aime toujours autant.

La Note

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*Critique et screenshots réalisés à partir d’une Version PS4 Dématérialisée achetée par mes soins et sur PS4 Pro.

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