Critique de Mass Effect Andromeda

Après une trilogie culte qui nous aura offert un héros inoubliable, la saga Mass Effect se voit confiée au studio Bioware Montréal. Un peu propulsé sur le devant de la scène avec ce quatrième épisode, le studio entend bien relever un défi aussi massif que la plus haute des montagnes. Trop gros morceau pour le studio ou Mass Effect Andromeda réussit-il à porter le trop lourd fardeau que son nom représente ? Réponse dans une critique interstellaire.

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La critique se base sur une aventure vécue dans la peau de Scott Ryder de base, sans modification au niveau du visage et sans changement de nom.

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Une aventure qui prend le large avec tout l’espoir que l’humanité peut avoir en stock

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Le scénario de Mass Effect Andromeda débute entre Mass Effect 2 et Mass Effect 3. Jien Garson, multi milliardaire de son état, a un projet fou, celui d’aller dans la galaxie à côté de la nôtre, la fameuse galaxie Andromède. Un voyage de près de 600 ans et 2 millions d’années lumière débute alors, dans l’espoir que les races de la Voie Lactée puissent y établir un nouveau chez soi, à l’aide des « mondes en or », les seules planètes viables au processus d’installation sans danger. Dans Mass Effect Andromeda, vous incarnez Scott ou Sarah Ryder, le fils ou la fille d’Alec Ryder, le Pionnier de l’Arche Hyperion. A votre réveil, 600 ans après le départ, vous n’aurez pas du tout le temps de reprendre vos marques, puisque l’Arche se retrouve « coincée » près de l’Habitat 7 par un mystérieux phénomène qui vous sera expliqué plus loin dans l’aventure. La seule solution, exécutée par votre père, descendre sur la planète et découvrir le fin mot de l’histoire. Malheureusement, le début des ennuis commencera alors pour l’équipe du Pionner. En effet, une race extraterrestre belliqueuse vous attaque. Au doux nom de Kert, le dialogue est impossible puisque vous ne parlez pas la même langue, et pire ces derniers ne souhaitent que votre mort. Après un événement « inattendu » mais pas vraiment surprenant en terme de scénario, vous devenez le nouveau Pionner. Votre mission ? Offrir aux vôtres le monde en Or tant espéré et permettre à vos congénères de s’installer confortablement dans votre nouveau chez soi. En terme de scénario pur, Mass Effect Andromeda reste fidèle à son propre cahier des charges. Un héros ou une héroïne, incarné par une joueuse ou un joueur, se retrouve aux commandes d’un immense bordel qu’il faudra vous dépêtré du mieux que vous pourrez. Cette suite n’oublie pas de glorifier un peu votre personnage en le mettant pratiquement au centre de toute son intrigue ou presque, ce qui est une bonne chose, cela va sans dire. Néanmoins, il se pourrait bien que vous ne soyez pas vraiment le Pionner que tout le monde attendaient et vous allez donc vous manger des remontrances ici ou là, surtout au début de votre aventure. Par la suite, vous réussirez à fédérer assez de monde derrière vous pour passer pour le parfait héros que l’Initiative Andromeda attend. En clair, un assez bon scénario qui se laisse suivre mais qui fait dans le plus pur classicisme qui soit. Cela dit, je n’en attendait pas autant et le scénario de Mass Effect Andromeda se révèle suffisamment bien écrit pour me captiver durant toute les heures que j’ai au compteur. Ce n’est pas non plus une histoire digne du meilleur oscar mais ça reste assez immersif pour contenter le fan de Space Opera qui sommeille en moi.

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Un Pionner est attendu sur la passerelle, un Pionner est…

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Comme dit plus haut, vous incarnez le dernier espoir de tout ces gens assez fous pour parcourir un trajet de 600 ans en cryo-stase. Sachez que vous n’êtes pas obligé d’incarner Sarah ou Scott et que le jeu met à votre disposition un éditeur de personnages pour votre Ryder, votre soeur (ou votre frère du coup) et votre père. Sauf que le début des souci de Mass Effect Andromeda commence avec ce fameux éditeur de Ryder. On peut dire que le départ commence en toussant très fort, ça ne s’invente plus à ce niveau. Cette fameuse étape avant d’attaquer le jeu est donc pratiquement un supplice pour celles et ceux souhaitant se faire son propre personnage puisque vous êtes limités dans toute les options mises à votre disposition et pire, le rendu du visage est littéralement une catastrophe. En ce qui me concerne, après avoir jeté un oeil, j’ai décidé que je vivrais mon aventure avec Scott prédéfini. Ce dernier profite de sa jeunesse et ça se ressent dans presque toute les situations. Sérieux mais pas trop, badass mais pas tant que ça, Scott est suffisamment intéressant à suivre pour ne pas éviter de changer de jeu devant un personnage un peu trop en retrait, au vu de son rôle, de ses responsabilités et surtout de ses capacités. En bref, on à la un personnage principal inédit qui risque de pas plaire à tout le monde. En tout cas, j’ai quand même réussi à incarner un personnage vivant, humain, qui doute de soi mais qui doit assumer une immense responsabilité. Cela dit, le système de choix supprime la dualité « Conciliant et/ou pragmatique » avec cette fois des traits de caractères comme réfléchi, émotif et ainsi de suite et je vous avoue ne pas saisir ce qui a de nouveau pour être tout à fait franc. Que ce soit l’ancien ou le « nouveau » système, je ne perçoit vraiment rien de neuf. Cela dit, votre Ryder se montre à la hauteur, vous aussi du même coup, ce qui tranche véritablement avec la trilogie d’antan qui nous avait permis d’incarner un John Shepard badass, confiant, sûr de lui et de ses capacités. D’ailleurs, c’est la seule comparaison que je ferais avec les Mass Effect « d’hier », ou pas.

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Que serait un meneur d’hommes sans hommes ? Vous avez quatre heures.

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A bord de votre vaisseau, vous cohabiterez avec une drôle d’équipe qui se révèle homogène. Quatre humains, un galarien, un krogan, une turienne, deux asari et un représentant de la nouvelle race introduite dans ce Mass Effect Andromeda. Avec toujours la possibilité d’embarquer deux coéquipiers en mission avec vous, votre équipe se parlent, se trollent un peu les uns les autres et l’ambiance à bord du vaisseau donne l’illusion que ça vit et j’avoue avoir un faible pour Peebee et Cora Harper qui sont aux antipodes l’une de l’autre. La première est enjouée et tête brûlée alors que l’autre est ultra sérieuse. Un peu comme moi en fin de compte. Malheureusement, on à un peu de mal à vraiment s’attacher, notamment dû à des expressions faciales un peu au bord de la dépression, on s’y fait avec le temps mais c’est dommage que le jeu se tire une balle de la sorte, surtout en sachant qu’il arrive vraiment à renouveler une équipe qui rentre en comparaison direct avec la trilogie d’antan…

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Vers l’infini et au delà !

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Parlons bien, parlons gameplay. Mass Effect Andromeda se joue en TPS, caméra à l’épaule lors des fusillades et derrière votre personnage le reste du temps. Lors des gunfights, vous pouvez toujours vous foutre contre une paroi mais ça se fait automatiquement. Un peu déroutant au début, on parvient finalement à prendre le « coup » par la suite. Mais la grosse nouveauté vient de votre jet-pack. Vous pouvez l’utiliser pour prendre de la hauteur ou pour esquiver une charge ennemi, ce qui apporte une grosse dose de nouveauté aux échanges de coups de feu. Mass Effect Andromeda vous permet aussi de gérer un « rôle » à la volée. Vous voulez faire beaucoup de dégâts avec votre flingue ? Vous « switchez » sur le rôle soldat. Vous voulez changer pour avoir un pouvoir biotique puissant ? Hop porte étendard. Et ainsi de suite. En ce qui me concerne, en normal, je n’ai jamais eu le réflexe de faire ça, laissant du coup en soldat. Non pas parce que je n’en voit pas l’intérêt, mais juste que je trouve ça chiant d’aller dans un menu, d’activer le truc et reprendre l’action. Au passage, étant donné que Mass Effect Andromeda reste un RPG, il y a toute cette composante de niveau et de points à gérer, mais je pense qu’il est inutile de détailler tout ça, rien ne change par rapport à d’autres jeux estampillé RPG. A noter que j’ai un gros coup de coeur pour l’exploration spatiale, un peu emprunté à Mass Effect 2 et 3 où vous pouvez aller de systèmes en systèmes afin de fouiller. Et la grosse nouveauté vient de la vue FPS que le vaisseau adopte et qui vous projette de planètes en planètes. J’adore tout simplement cette feature, qui apporte un moment de calme à votre aventure. Moi qui adore l’espace (c’est peut être un peu pour ça que j’aime la saga, je pense), cette option est juste la meilleure idée que Mass Effect Andromeda puisse avoir, oui rien que ça. Un petit coup de coeur pour une option qui ne mange pas de pain, c’est toujours ça de gagner après tout.

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« Hé mais attend ? Mais oui, ça sentirait pas le MMO là ? »

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Je vais pas y aller par quatre chemins mais Mass Effect Andromeda à des relents de MMO avec notamment ses « tâches » à accomplir. Certes, elles contribuent à votre épopée puisque légèrement scénarisées mais le studio est tombé dans la facilité en se disant qu’en bourrant son jeu de choses à faire, que seul l’immense contenu que le jeu à dans sa besace soit retenu en fin de compte. Alors oui, Mass Effect Andromeda à un contenu extraordinaire, c’est même bourré à ras bord (et quand je dit ça, c’est vraiment bourré à ras bord !), mais certaines choses perdent en intérêt. Comme par exemple, une certaine quête sur une certaine planète où on vous demande de faire pété des mines. Sérieusement ? Dans un Mass Effect ? Après, je vous confesse que certaines tâches de ce calibre là, vu qu’on les voient arrivés de loin, je passe à autre chose, purement et simplement. Cela dit, il y a quelque chose qui me gène un peu. C’est les quêtes des monolithes et des caveaux qui sont pratiquement obligatoires puisque rentrant directement dans votre mission première (celle de chercher des colonies pour votre peuple, je le rappel) et leur fameuses énigmes. Ah les fameuses énigmes pour activer les monolithes, de ce que je voit moi et je sais que vous ne serez pas d’accord, mais elles n’ont rien à foutre là. Mais ce n’est pas tant le principe même de l’énigme que je remet en cause mais la tronche du machin. Sous forme de sudoku, vous êtes invités à remplir un tableau avec des sigles. Tout un programme, j’en salive rien qu’a l’écriture. Non seulement, je ne comprend pas l’intérêt ludique de la chose mais en plus, une minorité de gens dans le monde s’adonne à ce « loisir ». Quel est donc la raison d’avoir foutu ça dans un AAA qui se doit de faire des ventes à tout prix ? Faire plaisir au dangereux gang des Sudokiens ? Eux aussi ont des revendications politiques maintenant ? Tout ça pour dire qu’en ce qui me concerne, outre la catastrophe technique du titre, les énigmes sont pour moi l’énorme point noir du jeu.

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Graphiquement et techniquement au septième ciel ? « Prend un parachute ‘culé »

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Quand EA à gentiment demandé que son moteur Frostbite soit utilisé afin d’amortir le coût du machin, il ne savait pas qu’il avait dès lors flingué en partie Mass Effect Andromeda. Alors oui, au niveaux des paysages, des panoramas, du ciel aussi, de l’espace, c’est vraiment joli, vraiment. Mais au niveau des visages, c’est limite l’accident industriel. Quand bien même, on s’y fait avec le temps, les expressions faciales sont un ratage complet. Le moteur graphique n’y arrive tout simplement pas, il a beau faire de son mieux, il se viande dans la soute comme un grand, mais ce n’est pas non plus dramatique où oui en effet, on s’y habitue et on finit par se dire, si nous avons fait la trilogie bien évidemment, que finalement, la série stagne de ce côté là, quand bien même son moteur graphique a changé. Après tout, chacun verra midi à sa porte comme on dit par où je ne suis pas. Techniquement, aucun bugs ne m’a empêché de jouer dans de « bonne » conditions mais c’est pas non plus la fête à la saucisse et malheureusement, dans le sens où Mass Effect Andromeda m’a offert une grosse immersion forte bienvenue, que je ne compte même plus les bugs d’affichages, les retards d’affichages de texture en tout genre, des têtes qui se tournent façon l’Exorciste, un retour menu d’écran titre (d’ailleurs j’ai toujours pas compris le pourquoi du comment), des ralentissements au début des conversations avec vos compagnons (y compris dans le Tempête), des pnj invisibles, des petits freezes (qui m’ont fait peur des fois) et je crois que je pourrais continuer pendent un paragraphe entier (!). Certain « bugs » sont fun, puisqu’ils ne m’ont jamais handicapés dans mes sessions, mais à la longue, ils traduisent bien que le jeu est sorti bien trop tôt, il aurait fortement gagner à sortir après l’année comptable mais soit, maintenant qu’il est sorti, le studio va nous préparer un menu « mise à jour best of plus », ça va être génial. Je finis sur la bande son et le doublage. Pour la bande son, ça se laisse écouter mais elle ne restera pas dans les annales tant elle fait très passe partout. Sauf les musiques de certaines boite de nuit, comme celle sur le Nexus et une autre sur Kadara, mais ça reste bien évidemment une histoire de goût. En ce qui concerne le doublage, mention très bien au fait de choisir entre la VO et la VF. Cette dernière est vraiment bonne et se permet même qu’on se dise des fois « tiens je reconnais cette voix ! », ce qui est une très bonne chose, à mon sens.

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Du côté du multijoueur et de l’appli APEX

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Comme Mass Effect 3, Mass Effect Andromeda embarque un multi joueur coopératif où quatre joueurs « coopére » contre l’IA dans des vagues d’ennemis en tout genre, kert, brigands et compagnie. Néanmoins, seul le gameplay règne en maitre et c’est l’occasion de se rendre compte qu’en effet, le gameplay peut rendre une action bien chaude, à condition bien évidemment de savoir appréhender toute les subtilités du gameplay, hé oui. Donc il y a un multi, ça peut être cool mais ça reste de l’optionnel. Tout comme l’appli mobile APEX. Assez tôt dans le solo, le jeu vous explique que vous pouvez gérer des groupes d’interventions afin de vous filer du butin pour votre partie. L’appli mobile vous permet justement de gérer tout ça, même quand vous ne jouez pas à Mass Effect Andromeda, de ce fait là, le butin acquis vous attendra sagement à bord de votre vaisseau dans le menu approprié et je peut vous assurez que le loot récupéré peut être très intéressant !

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Verdict

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Mass Effect Andromeda porte un nom bien trop lourd pour lui, quand bien même il s’en sort admirablement bien, étant donné tout les bâtons qu’il a dans le Nomad. Devenu le Dragon Age Inquisition que tout le monde souhaitait qu’il devienne après le succès critique et public que ce dernier était devenu, Bioware Montréal n’a fait que nous jeter ce que nous exigions de lui. En ce qui me concerne, Mass Effect Andromeda m’a retenu dans son récit et son épopée intergalactique, grâce notamment à son exploration spatiale mais aussi grâce au charisme des compagnons d’un Pionnier inattendu mais à la hauteur d’un bordel sans précédent. Il ne faut pas jeter Mass Effect Andromeda aux orties à cause de ses nombreux défauts mais plutôt de le laisser faire sa tambouille quelques heures, aux moins une dizaine, le temps que tout se lance. A partir de ce moment là, vous saurez si le jeu et vous êtes fait « l’un pour l’autre ». Je finis juste sur le fait que Mass Effect Andromeda à des défauts indéniables, en effet, mais quel jeu n’en à pas ? Détachez vous de la trilogie culte que nous connaissions. Il est temps de tourner la page. Pour le meilleur, comme pour le pire.

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Les + :

  • La quête « La famille Ryder »
  • Les Kerts, je vous laisse la surprise du pourquoi du comment cela dit
  • Certains panoramas, tout simplement grandiose
  • L’exploration spatiale et la vue FPS lors de la visite des systèmes
  • Peebee et Cora, petit coup de coeur pour ces deux personnages
  • Le gameplay dans les fusillades, qui gagne en agressivité
  • La Version Française, que je trouve dans l’ensemble agréable, avec au passage le choix du doublage, c’est très bien
  • Du contenu à tout les étages, c’est bourré à craquer là dedans, en résulte par ailleurs une grosse (même énorme) durée de vie (avec un NG+ au passage)
  • L’appli Apex, que je trouve légère, facile d’utilisation et bien foutue
  • Une ou deux musiques d’ambiance des « boites de nuit » (celle sur le Nexus et l’autre sur Kadara)
  • Je salue quand même le patch « day one », de 2 go, c’est bien et pas trop hardcore, faut le dire quand c’est bien

Les – :

  • Les expressions faciales, j’ai plus les mots pour qualifier ça
  • Les bugs ici ou là qui traduisent une sortie précipitée et aussi une incompatibilité avec le moteur graphique, au passage : Bravo EA !
  • Bien trop MMO dans ses quêtes, ça devient la solution de facilité pour un RPG ou quoi ?
  • Des menus bien trop confus, surtout au début
  • CES *** DE SUDOKU A LA *** !
  • Une certaine perte de qualité dans l’écriture générale
  • Le Tempête, il est bien gentil mais faudrait toucher deux mots à ceux qu’il l’ont mis en place, c’est petit, c’est mal agencé et surtout il aurait dû s’appeler le petit coup de vent
  • Une bande son moins épique qu’avant
  • Ca manque d’un mode photo quand même
  • Le nouveau système de choix, je voit pas la portée du bazar en fait

Son appréciation

Mass Effect Andromeda paye cash la renommée de la saga auquel il appartient. C’est pas faute pour lui de tenter de relever la barre, ce qu’il fait très bien d’ailleurs, mais malheureusement, les bâtons dans les roues, bien trop nombreux, lui gâche un peu la place au soleil qu’il n’aurait eu aucun mal à se faire. Un bon jeu, un très bon jeu même, si on accepte les nombreuses tares qu’il à dans la cale de son vaisseau…

*Critique et screenshots réalisés sur une version PS4 commerciale, achetée par mes soins.

5 commentaires

      1. Je trouve que la mise à jour d’hier prouve ça. Après, faut pas non plus à des mises à jour miraculeuses mais Bioware n’a pas trop le choix que d’essayer de réparer le plus gros. Par contre, ça va être amusant quand les extensions payantes seront annoncées… ^^

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