Critique de Mafia III

Avec leur première production, le studio Hangar 13 a décidé de mettre les petits plats dans les grands en développant un triple A et pas n’importe lequel, puisque le studio offre un troisième épisode à la fameuse saga Mafia. Sorti dans une tourmente qui restera assez inédite pour le coup, que vaut vraiment Mafia 3 ? Rechargez votre flingue, nettoyez votre couteau, c’est parti pour la critique vengeresse d’un titre qui ne fera pas que des heureux…

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Une histoire de vengeance…

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Mafia 3 vous jette dans la peau de Lincoln Clay dans l’Amérique de 1968. Depuis son enfance où il a été abandonné par ses parents, Lincoln s’est toujours senti « obligé » à se trouver une famille. A son retour du Vietnam, il retourne chez les « siens » mais malheureusement, il découvrira qu’on ne peut pas faire confiance à tout le monde et finira par se bouffer une balle dans la tête alors que sa famille se fait « finir » par les hommes de main d’un mafieux détenant les activités criminelles de la ville. C’est le résumé accéléré du pourquoi du comment de Mafia 3. Néanmoins, le jeu prend réellement tout son temps afin de poser les bases de son récit durant un bon deux heures/deux heures et demi, à travers une succession de cinématiques et de phases de gameplay se chargeant de vous expliquer comment se jouera ce troisième épisode. En ce qui concerne les cinématiques, on peut dire que le studio y à mis tout son potentiel, tout son savoir faire, tant on a l’impression de regarder une série TV ou un film et l’acting en général est réellement une réussite. Seul petit bémol, qui pour moi, vient peut être au niveau des yeux des acteurs ou actrices qui reste un souci mais c’est une constatation générale et pas seulement réservé à Mafia 3. Quand aux phases de gameplay, c’est le choix de certaines touches qui me laisse dubitatif (par exemple, le bouton carré pour entrer et sortir d’un véhicule, la touche triangle pour sauter, what ?) et au niveau du confort de déplacement entre zones de couverture qui est vraiment assez « ringard » dans le sens où le studio n’a pas vraiment chercher à développer son propre système et recopie juste bêtement ce que nous voyons déjà ailleurs, ce qui donne l’impression d’une stagnation, au tout début de l’époque du cover and shoot (je ne citerais que Gears Of War premier du nom, par exemple). Je rappelle juste que Lincoln est un militaire sur-entrainé et qu’il aurait été intéressant de réellement lui offrir une certaine fluidité dans ses déplacements, de couvertures en couvertures. Néanmoins, ce bon deux heures d’introduction autant scénaristique que de gameplay, est couillu dans le sens où le jeu vous prend un peu par la main (et un peu par les sentiments) et vous offre par la même occasion l’un des meilleurs début de JV que j’ai pu voir depuis un (long) moment.

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…Dans un New Bordeaux au bord d’une guerre de territoires.

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A la suite de la perte de sa « famille » et la chance folle de s’en sortir, Lincoln souhaite plus que tout au monde de faire payer à Sal Marcano tout ce qu’il à subit. Pour se faire, Lincoln ira reprendre tout les quartiers détenu par les copains de Marcano en se créant lui même sa famille ou son gang (c’est selon votre humeur). Il s’alliera avec Cassandra, une haitienne, de Burke l’irlandais et du fameux, de l’illustre, que dis-je, du renommé Vito Scalleta, le « héros » de Mafia 2. Histoire de bien lui violer son assiette de spaghetti, Lincoln chassera sur les terres de Marcano, grâce a son pote de la CIA, vous devrez réaliser différents objectifs qui se résumera à buter tout ce qui bouge. Trafic de drogue, d’alcool de contrebande, d’armes, de blanchiment d’argent, tout ce qui fait la fortune de Marcano, tout sera salopé par les gros sabots (et les grosses burnes) de Lincoln à travers des petites missions qui, une fois accomplies, vous offriront la possibilité d’aller tuer le chef du quartier, retranché dans un lieux iconique (ancien parc d’attraction et ainsi de suite). Pas de quoi lyncher le chat de la voisine, tout est assez facile, sauf peut être les fusillades. Il vous faudra être réellement prudent puisque chaque échange de coup de feu est l’occasion de vous offrir un moment savoureux de tension et de coup d’éclat. Essayez de rentrer dans un bouge de rital avec seulement un fusil à pompes, vous comprendrez alors que vous n’êtes pas là pour manger une part de pizza ! Bien entendu, chacun et chacune jugera de la répétitivité des actions de Lincoln mais d’un point de vue perso et en me basant sur le scénario pur de Mafia 3, je n’ai pas vraiment eu cette impression de répétitivité durant mes (très) longues heures aux côtés de ce héros pas si héroïque que ça, malgré quand même le fait que nous fassions tout le temps la même chose, sur le même schéma (on s’adresse à une personne qui nous donne nos objectifs, on bute tout le monde, on passe au « boss » et ainsi de suite jusqu’à la fin).

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Est-ce le scénario qui est au service du monde ouvert ou le monde ouvert au service du scénario ?

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Mafia 3 vous propose de vous balader librement dans une version fictive (New Bordeaux) de la Nouvelle Orléans de 1968. La ville est réellement magnifique et plaisante à parcourir et l’époque retranscrite est fidèle aux événements, aux moeurs de l’époque, malgré une ressemblance assez intéressante vis à vis de la map de GTA V, la ville en haut, le désert ou le bayou pour Mafia 3 en bas. Je m’attarde vite fait sur le racisme que subissent les gens de couleurs (je rappelle que Lincoln est noir) et je dois dire que le studio reste un peu timide malgré un beau message d’alerte la toute première fois que vous y jouerez. Alors oui, il y a du racisme, beaucoup d’insultes, des lieux où du fait que Lincoln est noir, vous ne pouvez pas rentrer, mais un petit coup dans l’estomac et hop on y rentre, c’est magique. Pas de quoi non plus nous donner envie d’en faire un débat quand à la situation des gens de couleurs de l’époque, mais comme nous sommes dans un Jeu Vidéo, ce n’est pas si étonnant que ça. Néanmoins, au delà de vous offrir une grosse liberté, l’open world de Mafia 3 ne s’arrête qu’a sa justification de son histoire et la vendetta de Lincoln. Alors qu’en 2016, l’open world de Watch Dogs 2 réussit le tour de force de vous donner l’illusion d’évoluer dans un monde « vivant », celui de Mafia 3 est un peu comme ceux de GTA IV et GTA V, c’est à dire un cadre assez grand pour vous offrir une énorme liberté mais … C’est tout. Ce n’est pas vraiment un reproche mais un constat (encore !), puisque j’ai pris un plaisir immense à conduire de longues minutes dans les rues et (surtout) le bayou de Mafia 3. Cela dit, et malgré l’un des meilleurs début de JV que j’ai pu voir depuis un moment, l’intrigue générale de Mafia 3 me surprend par sa relative simplicité, malgré le fait que le studio connecte ce 3ème épisode au second opus. Trahi par Marcano, Lincoln fera le ménage de quartier en quartier, tout en bas de l’échelle, pour finalement se faire l’arbre entier. Heureusement, quelques scènes, rudement bien foutues et riche en moments assez épique (par contre, pas de spoils) soutenu par une bande son rendant ces trop rare moments de bravoure d’une puissance folle et vraiment classe, sauve la relative timidité (ou fainéantise, c’est selon) d’un récit qu’on a déjà vu moult fois ailleurs. Donc, pour le dire clairement, l’open world de ce Mafia 3 ne sert à rien mais j’ai du mal à imaginer ce Mafia 3 sans monde ouvert dans le sens où son intrigue avait besoin de ce grand terrain de jeu afin de pouvoir exploiter au mieux les possibilités d’une vendetta sanglante comme l’est celle de Lincoln Clay.

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Une technique qui fait très très peur et qui fait très très mal au titre

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On va d’abord se focaliser sur les graphismes purs et durs puisque ceux-ci sont très inégaux. Tantôt magnifique, par exemple durant la nuit, et tantôt super moche, comme ce ciel qui ne donne pas du tout envie de lever le joystick pour le mater en long, large, travers, à droite, gauche, devant, derrière… Graphiquement parlant, Mafia 3 à facilement quelques années de retard et encore je reste assez gentil, puisque il y a largement mieux, surtout si on ne s’arrête qu’à la période de sortie de Mafia 3. Il y a quand même un point positif, c’est la pluie. La pluie tombe sans s’arrêter durant un bon moment et reste même quelques minutes après avoir fini sa petite affaire, avec au passage une incidence sur l’adhérence du véhicule au bitume. Au niveau des visages, c’est quand même assez bien foutu mais les yeux et la synchro labiale sont eux en mode « me stresse pas, je fait ce que je veut pis d’abord ». Les cinématiques souffrent de tearing et de clipping par moment, les miroirs intérieurs ne sont pas en temps réel mais en différé (même Pokémon Y fait mieux que Mafia 3 sur ce point là, c’est dire !), ne parlons pas du rétro intérieur au passage. En clair, ça se sent que le studio n’a pas vraiment souhaité bosser à mort la propreté de leur bébé et c’est assez dommage. Au niveau de l’IA, que dire à part qu’on a vu des IA comme celle là, des milliards de fois, la palme revient aux flics où tu peut passer à 100 en ville en les frôlant, pas un flic ne bougera. Les ennemis essayent quand à eux de te reprendre à revers où te faire sortir de ton abri à coup de molotov ou de grenades, que du classique vu et revu en sommes. Des bugs d’affichage (comme les plaques que porte Lincoln au cou qui se foutent dans son dos tout en ressortant de sa veste, ça arrive TOUT LE TEMPS), ou des cadavres qui font le con une fois dead et enfin la musique qui déconne, ça c’est une très petite liste du bordel technique de Mafia 3, puisque ça se sent et ça se voit que Hangar 13 à clairement bâclé et n’a pas du tout souhaité prendre le temps de peaufiner, ce qui fait que Mafia 3 est handicapé par une technique de merde et clairement une période de sortie bien trop en retard pour ce qu’il propose. Ce qui est quand même paradoxal pour un titre sorti beaucoup trop en retard mais qui aurait quand même gagné à voir sa date de sortie reporté en 2017 afin d’avoir la chance d’être techniquement fini…

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Mais, puisque il y a un mais (et de TAILLE)

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Mais Mafia 3 réussit, malgré sa technique de merde, à être sympathique. Certes, Mafia 3 ne révolutionne absolument rien mais il est conscient qu’il est mal barré au départ, à cause de sa technique de merde, mais comme il se charge de vous raconter une histoire si bien foutue, celle d’un simple gars ayant frôlé la mort et désireux de se venger coûte que coûte, dans une Nouvelle Orléans de 1968, avec ses us et coutumes, et surtout une atmosphère qui m’immerge véritablement, que je veut bien ne pas lui démonter la gueule sans autre forme de procès. Est-ce sa bande son, d’une puissance folle, de son pilotage aux petits oignons, de ses fusillades de fous ou de l’illusion de liberté offerte par une ville « morte » ? Je ne peut pas répondre à la question mais Mafia 3 réussit à me jeter dans son histoire de vengeance aux côtés d’un Lincoln Clay que je trouve assez badass et foutrement intéressant à voir évoluer. J’ai lu ici ou là que Mafia 3 était d’une répétitivité exceptionnelle et pour en avoir fait des titres répétitifs, je vous dirais qu’il n’est pas moins ou pas plus répétitif que ses petits copains, oui il est répétitif vu que vous répétez le même schéma, quartier par quartier, fusillades après fusillades. D’ailleurs, je ne comprend pas qu’on puisse démonter ou taper très fort sur Mafia 3, alors qu’il n’est pas le seul à vous la faire dans ce style là. Chaque année, nous avons droit à ce genre de titres, qui vous clament haut et fort être différent mais qui fait au final comme tout le monde, qui s’en sortent sans presque rien et des titres comme Mafia 3 qui eux se font démonté parce que le titre d’avant lui à eu la chance folle d’être épargné parce que sa gueule séduisait. Vous avez l’impression que je caricature n’est-ce pas ? Figurez vous que non, forcément personne s’en rend compte mais de mon point de vue, sans chercher à défendre Mafia 3 au passage, que ce dernier à pris pour le régiment, trahissant du même coup une hypocrisie grandissante. Je veut bien, et d’ailleurs je m’en tape, que vous démontiez tel ou tel JV, mais démontez aussi ceux d’avant qui, sans aucun mal, se moque de vous comme il le faut, mais ça passe vu la belle gueule qu’ils ont…

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Quand un JV te fait penser à un autre JV ignoré de tous…

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Durant mes longues heures devant Mafia 3, je me suis mit à faire le parallèle avec un autre JV que vous avez toutes et tous ignorés, sorti en même temps qu’un certain MGS V The Phantom Pain. Ce JV, c’est Mad Max. Vous allez certainement me demander quelle est ma marque de drogue que je consomme, mais à l’instar de Mad Max, Mafia 3 enchaine les comparaisons avec l’adaptation de la saga cinématographique culte en Jeu Vidéo. Autant Mad Max est sorti dans une ignorance commune, à la fois presse et public (alors que dans tout les cas, tout le monde se plante à son sujet). Mafia 3 a eu la chance d’être supporté à la fois par son éditeur mais aussi par la presse durant de longs mois avant sa sortie (pour le résultat critique que nous connaissons, au passage, ne changez rien, c’était trop bien !), les deux JV n’ont rien pour faire avancer le sujet, sauf l’univers et le scénario et surtout les deux JV ont tout les deux des soucis techniques importants (dans une moindre mesure, Mad Max est assez propre si le framerate en dent de scie en seconde partie de jeu ne vous gène pas). J’ai conscience que vous ne comprendrez peut être pas où je veut en venir mais Mafia 3 et Mad Max sont deux JV classiques, qui ne réinvente rien, reprennent leurs leçons correctement et ça s’arrête là. Ce que je veut dire, c’est qu’il est inutile d’attendre une certaine forme de réinvention de l’intégralité de l’industrie quand celle-ci est déjà embourbé dans un gros sac de noeud dans tout les domaines (comme par exemple la multiplication des mises à jour de plus en plus volumineuse au day one, n’est-ce pas Dishonored 2 et FF XV !). Après tout dépend de ce que nous attendons d’un JV : est-ce que nous voulons qu’il nous propose une feature totalement inédite et qu’il le fasse tellement mal qu’il risque de se saboter ou alors qu’il reprenne tout ce qui fait le succès d’autres JV afin de faire sa tambouille personnelle et au final accouche d’un résultat vraiment sympathique ou au pire passable ? Je vous laisserais méditer sur cette question qui a germée durant mon esprit alors que j’arpentais un New Bordeaux certes buguée, mais tellement agréable que j’en redemande encore un peu.

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Verdict

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Pour son premier JV, Hangar 13 à littéralement eu les yeux plus gros que le ventre. Alors certes pour une première production, on sent que le studio à un capital savoir faire impressionnant à la fois dans l’écriture des personnages et du scénario, mais il lui manque encore des ressources en terme de technique pure. Tout n’est pas à jeter mais il faudrait que le studio apprenne vraiment à avancer par étape et n’ignore pas qu’un bon jeu peut devenir un très bon jeu à condition qu’il soit propre rien qu’au niveau technique (oui je me répète, je le sais). Sorti beaucoup trop tard, Mafia 3 aurait eu un succès fou en 2013 grand max mais il s’avère vraiment sympathique au final. Un scénario plaisant, des personnages criant de vérité, des gunfights tellement bon que j’ai pris du plaisir, un sujet tellement bien traité pour une bande son d’une puissance exceptionnelle, seul les bugs et les graphismes qui vont du très moche au passable lui font du mal, beaucoup de mal même. Mafia 3 ne réinvente rien mais il s’avère être ce genre de jeu  » de chevet » qui ne propose aucune demi mesure : soit vous allez l’aimer pour ce qu’il est, les bugs compris, soit vous allez le détester pour les 100 ans à venir. A faire si le sujet de la pègre et de la vengeance vous titille mais à éviter si vous cherchez avant tout une claque graphique…

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Les + :

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  • Un début couillu dans le sens où tout le temps est pris pour poser les bases
  • Un scénario plaisant à suivre
  • Des personnages intéressants à voir évoluer, Lincoln en tête (le pépère est réellement badass en plus !) suivi de près par John Donovan
  • Les présentateurs radio qui réagissent presque en temps réel (vous en avez l’illusion), qui vont jusqu’à se foutre sur la gueule, chacun dans leur émission
  • La conduite, une prouesse à ce niveau là !
  • La bande son, d’une puissance incroyable
  • La reconstitution de l’époque, un truc de fou furieux
  • Les gunfight, j’en redemande encore tant ce sont des moments bien épique comme je les aime
  • Une bonne durée de vie (plus de 30 heures)

Les – :

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  • Une technique qui fait énormément de mal à un titre qui n’avait pas besoin de ce poids supplémentaire
  • Une IA vu et revu maintes et maintes fois (bémol pour les flics qui ne bronche pas devant un bel excès de vitesse devant leurs gueules)
  • C’est quoi ce rétro arrière et ces miroirs de merde ?
  • Des graphismes tantôt super beaux, tantôt aussi moche qu’une momie vieille de 10 000 ans
  • Une synchro labiale qu’il ne faut pas contrarié
  • Des yeux qui partent en couilles (nan mais je suis en face hein, pas à droite !)
  • Un choix de touches « particulier »
  • J’aurais bien aimer un NG + en fait
  • Des collectibles inutiles (comme avant en fait)
  • Un Season Pass inutile vu la gueule du machin (fallait que ça sorte, désolé)

Son appréciation

Un JV qui aurait gagner à être repoussé, qui trahit le fait que le studio à eu les yeux plus grand que le ventre mais qui réussit au final à se défendre, malgré une technique bien dégueulasse. Ni à conseillé, ni à déconseillé, à vous de voir si le sujet et l’époque vous tente sinon ça coincera obligatoirement.

*Critique et screenshots réalisés sur une version PS4 commerciale achetée par mes soins.

4 commentaires

  1. Excellente critique (comme d’habitude). Par contre, contrairement à ce que tu penses, Mad Max a certes eu peu de publicité et un accueil critique (JV pro) moyen, il a pourtant très bien fonctionné et reste (pour moi) l’un des meilleurs titres de l’année 2015.

    Aimé par 1 personne

    1. Peut être que j’ai exagéré sur son succès estimé mais tu as compris ce que j’essaye de soulever en tout cas 🙂 Merci encore, je suis content quand ça plaît et la je voit que ça le fait alors ça fait zizir 😀

      Aimé par 1 personne

  2. Je vous trouve assez dur avec ce titre de la série. On évolue tout de même dans un univers très réaliste. Le personnage principal casse vraiment les codes de ce qu’on a déjà pu voir. La durée de vie du jeu est à mon goût parfait.
    Bon, je suis fan des jeux de mafia, donc je ne peux que défendre ce jeu je l’avoue.

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    1. Si vous trouvez ma critique dure avec Mafia 3, vous devriez aller lire les tests de la presse dite « spécialisée » qui l’a cloué au pilori… Justement, je le défend en fait le Mafia 3 🙂

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